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 Parce que nous le valons bien ♪ pv.

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Stanley A. Dyson

COME TOGETHER FOR LUCIFER'S SON !

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Par Le Revelus :
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MessageSujet: Parce que nous le valons bien ♪ pv.   Lun 19 Mar - 19:41

Spoiler:
 
Parce que nous le valons bien.
Comment remarquer que les slogans publicitaires rentrent plus vite qu'on ne le croit.


C’était une banalité pour certains, un calvaire pour d’autres. Stan ne savait pas où situer le supplice du bus, il n’avait pas vraiment saisi le concept. Déjà, il savait pas ce qu’il foutait sur Terre, il ne voulait pas voir Eyleen, donc il ne pouvait pas expliquer sa présence par ça. Il en avait sûrement marre d’Autremonde, vous savez, le fait de se dire que tout est magiquement crée et que rien n’est « normal » … Si la normalité existait … Il était dans une petite ville d’un pays nommé la France, c’était joli, c’était calme, un peu de sérénité ça allait lui faire du bien.
Sauf que … Après s’être bien énervé contre un distributeur de tickets de transports qui voulait visiblement pas marché, il remarquait qu’Autremonde était pas le seul endroit avec des technologies douteuses. La Terre, c’était pas mieux, la machine lui avait avalé un billet et comptait pas lui rendre, et encore moins lui donner un ticket. Après avoir de énièmes fois appuyé sur tous les boutons qu’on lui proposait, on lui donna un titre de transport, mais pas de monnaie. Il s’en satisfaisait, vu comment c’était dur de chopper un pauvre morceau de papier, on va pas forcer sur l’intelligence supérieure qu’était la technologie …
Après quelques minutes à jouer avec l’équivalent Autremondien de la boule de cristal, un « portable », le bus arriva. Il cessa son jeu qui consistait à tirer avec un avion très pixélisé sur tout ce qui bouge. A noter l’art et le talent imaginatif des concepteurs de jeux … Il entra dans le véhicule et valida son titre de transport … Qui fonctionna parfaitement. Enfin un truc qui allait ici … Il prit une place assise près de la fenêtre, tandis que les sièges se remplissaient au fur et à mesure. Son coude contre le rebord de la vitre, sa main qui soutenait sa tête, il semblait s’ennuyer à mourir.
Et cette musique … Bon saaaang … Il se demandait un moment qui était le type qui faisait les playlists. Soit ils avaient le droit à une horrible musique d’électro/RnB ou autres, soit c’était un vieil air croulant sur l’amour. Il avait déjà suffisamment de problèmes de cœur pour entendre un dépressif romantique chanter la perte de la fille qui l’aime car elle a couru vers un autre type mieux que lui. Stan murmurait des « Ta gueule » quelque fois, quand son désespoir et le refrain arrivait. Il jeta un regard vers la fille à côté, une grande brune mince. Elle l’intriguait, il était sur Terre, pourtant elle semblait si … Inhumaine … Et il était sûr de l’avoir déjà vu quelque part. Sur Terre, essayez de trouver autre chose que des humains, à part des cailloux en plus y a pas grand-chose. Elle semblait autant énerver que lui sur les musiques un peu merdiques qui passaient dans le bus.

« Vous aussi la musique vous gonfle ? Merci j’me sens moins isolé maintenant. »


Il recommençait à regarder les paysages qui défilaient par la fenêtre. C’est l’éclate le bus, l’éclate intersidérale même. Le prochain arrêt semblait être populaire car tout le monde descendit. Premier problème, comme quasi personne parlait, on entendait encore plus la radio. Et là, le super jeu qui tue, le quizz. L’autre qui causait, l’autre qui répondait. Leur jeu durait de longues minutes, et à chaque réponse juste, Stan soupirait d’un air lassé. C’était toujours les mêmes questions qui revenaient en plus.

« Félicitations ! Vous avez gagné un dictionnaire de notre sponsor.
- Et là, l’épreuve la plus dure pour le type, stimuler un semblant de joie. »
dit - il avec un petit sourire intéressé.

C’était cette étape qui faisait jubiler le brun. Il leva les yeux vers le plafond d’où sortait le son, il souriait en entendant le faux cri d’euphorie du candidat, visiblement très déçu par son cadeau. C’est sûr que s’il s’attendait à avoir une voiture ou un voyage d’une semaine dans un pays exotique, il était tombé de haut.

« Vous croyez qu’on peut négocier une fréquence radio avec un conducteur ? »

Autant vous dire que même si on lui répondait non, il allait quand même y aller.

_♣ _______________ ♣_
A quoi tu sers je t'aime encore
bataille déjà perdue une histoire déjà entendue c'est pas qu'je crois en rien j'crois plus tout court ça me convient chez moi j'vote pas, j'suis pas chez toi y fait trop froid j'ai perdu mon drapeau j'crois plutôt qu'j'l'ai brûlé j'ai oublié d'trouver ça beau j'ai oublié qu'c'était sacré
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MessageSujet: Re: Parce que nous le valons bien ♪ pv.   Lun 19 Mar - 21:38

Qu’est-ce que ces Terriens étaient bêtes. Par Demiderus. Comment avaient-ils pu inventer ces objets du diable qu’étaient les… les… comment que ça s’appelait déjà ? Les buc. Les Buz. Non, les bus.
Oui, c’était cela. Les bus. Diantre… Qui est-ce qui avait inventé ces trucs ?! Celui-ci ne cessait pas de s’arrêter, de repartir, les passagers leur temps à se bousculer suite à un arrêt trop brutal et le conducteur pestait à cause de quelque chose. Myrrha ne comprenait strictement rien à ce qu’il disait, elle ne parlait pas le terrien et encore moins le français. Elle avait emporté un livre dessus avec elle mais elle n’avait pas pris le temps de le lire. Voilà qui allait lui être utile. En avant !
Elle ouvrit le livre et se plongea dedans. Les autres parlaient, parlaient et parlaient. Quel vacarme. La jeune vampyr ne parvenait pas à se concentrer. Elle scruta le paysage dehors, par la fenêtre sale.
C’était assez joli quand même. Elle était passée devant de grands bâtiments assez étranges, notamment un énorme édifice noir avec de nombreuses affiches au-devant. Beaucoup de monde se pressait à l’intérieur. Des gens en sortaient en pleurant, en riant aux éclats… Qu’est-ce que c’était donc ? (HS : c’est un cinéma XD)
Les vues défilaient devant ses yeux. Tous les quelques cinquante mètres, le bus s’arrêtait et de nouvelles têtes entraient pour en laisser sortir d’autres.
Elle repiqua une tête dans son bouquin. C’était sacrément complexe le français ! L’omoisien, à côté, c’était de la dentelle ! Elle avait réussi à retenir quelques phrases. Heureusement ! Elle aurait été bien tranquille si elle ne comprenait rien (__ ‘). Déjà que le conducteur l’avait regardée comme si elle débarquait d’une autre planète. Bon, c’était un peu ça, mais bon. Il n’était pas obligé de la regarder avec des yeux de merlan frit. Bref.
Elle ôta le casque de ses oreilles à regret parce qu’elle devait prêter attention aux arrêts. Elle avait fini de lire son livre. C’est bon. Elle comprenait beaucoup mieux. Ou avait l’impression de mieux le comprendre.
A l’arrêt d’après, un borborygme comme La Rumpeuh, beaucoup des personnes présentes se dirigèrent vers la sortie. Cool, le brouhaha persistant était parti. Ah non. Il restait un objet qui émettait des sons des plus étranges. Pouvait pas mettre des cristaux de partout, ça serait un peu joli quand même. Elle lâcha un bon gros soupir. Mais ils étaient fous ou quoi, ces Terriens ? V’là qu’ils lâchaient une musique qui auraient pu amener à la mort le plus aguerri des soldats. (Ca veut rien dire, mais je le vis bien et pas vaut bien XD). Deuxième gros soupir.
Soudainement, une tête brune qu’elle n’avait pas encore vue pivota vers elle. Il la regarda fixement et se mit à parler. Sauf qu’elle ne comprenait absolument pas ce qu’il disait.

« Vous aussi la musique vous gonfle ? Merci j’me sens moins isolé maintenant. »

Gné ? Que… Que … Quoi ? *Il me parle ? *
Slurk. Elle ne pouvait pas incanter pour avoir un Traductus. Elle se contenta de sourire. Puis, elle vit qu’il désignait d’un doigt l’objet du diable. Interloquée, elle lui demanda sagement, EN OMOISIEN :

« Vous pourriez répéter, s’il vous plait ? »

En forme, aujourd’hui.

La musique avait cédé place à un dialogue désespérant entre deux gens. Un avec la voix grave, un avec une voix plutôt aigue.
Le monsieur avec la voix rocailleuse posait des questions, au vu de son intonation, à l’autre gens. Cela semblait d’un passionnant. Elle ne comprenait toujours absolument rien.

- Et là, l’épreuve la plus dure pour le type, stimuler un semblant de joie.


Huhu. L’était sourd ou qué le jeune ?

« Vous croyez qu’on peut négocier une fréquence radio avec un conducteur ? »

Bon, bon. Elle se leva et regarda attentivement le visage du jeune homme. Elle l’avait déjà croisé. A une fête. Mais qui que c’était… ? Il était souvent avec une belle blonde. Elle rougit. Enfin un peu.
Il fit un grand sourire à la boîte noire. C’était drôle ?

- On ne s’est pas déjà croisés ? Vous n’êtes pas Terrien, non ?

Si elle s’était trompée de personne, elle allait se sentir bien ridicule. Mais le ridicule ne tue pas…


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Stanley A. Dyson

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MessageSujet: Re: Parce que nous le valons bien ♪ pv.   Mar 20 Mar - 21:43

La communication, c’était pas celui le fait d’avoir quelqu’un en face de soi et de lui causer bêtement. Il y avait l’écart de la langue, et Stan venait juste d’apprendre ce troisième point de la communication. Il parlait, se foutait un peu du reste et d’un coup … La fille qui mit à parler, en Omoisien. Oui, en OMOISIEN. Premier point qui interpelait le brun, essayer de trouver une personne qui vit sur Terre 24h/24 et qui cause une langue d’une autre planète, c’est dur.

« On ne s’est pas déjà croisés ? Vous n’êtes pas Terrien, non ? »

Ouais, cette fille venait sûrement d’Autremonde. Dans le monde, y avait pas beaucoup de planètes réellement habitées, à part quelques théories pour l’existence de vie sur Mars, mais à part ça … Il restait là, à la regarder, la tête posée sur sa main d’un air ennuyé.

« C’est possible oui … Et non j’suis pas Terrien. » fit – il en Omoisien.

Les joies de la communication, la fille de derrière les fixaient avec des grands yeux, du genre « Mais qu’est – ce qui foutent les jeunes là ? ». Il la fixait un moment, elle les fixait. Ce moment dura bien quelques minutes, les gens en général les regardaient en fait.

« Ouais on est les potes d’E.T et alors ? » dit – il d’un air fataliste en français Terrien.

Peut – être qu’il n’avait jamais été en cours, il se débrouillait dans la vie et s’instruisait de ce qui lui semblait intéressant ou utile. Notez le nombre de connaissances inutiles avec lesquelles on vous bourre le cerveau jusqu’à pétage de câble, et vous comprendrez son choix. Comme il s’intéressait à la Terre, il avait appris quelques langues courantes de la planète, mais les maîtrisaient … Boffement. Il s’en satisfaisait, les gens le comprenait, c’était l’essentiel à ses yeux. Il se retourna vers l’Autremondienne, il se sentait moins seul d’Autremonde d’un coup.

« Vous allez souvent aux fêtes organisés par divers gens ? Sinon ouais c’est possible qu’on se soit vu quelque part, vite fait. Je répète mes phrases, désolé mais les Autremondiens ça coure pas les rues sur Terre. Première phrase, c’était, en gros « Ca vous gonfle aussi cette musique en carton ? Cool je me sens moins seul ». La deuxième, commentaire inutile sur la débilité de la radio, ouais ce truc qui fait du son c’est une radio, j’ai jamais compris l’origine du nom mais bon. Si vous voulez savoir, puisque vous avez pas l’air de piger un mot de français Terrien, le type a gagné un dico et devait se montrer super content alors qu’il était dégouté à vie. De tout l’échange, c’est le seul truc à peu près fun qui remonte le niveau. Troisième phrase … »

E
t là, secousse qui tue du bus, visiblement, une voiture venait de lui passer pile devant et des bruits de klaxons retentissaient du croisement, personne semblait content. Il regarda un peu plus près ce qui se passait par la fenêtre, la carrosserie d’un véhicule était vraiment mal au point.

« Je disais donc, la troisième phrase c’était pour savoir si c’était possible de négocier une fréquence radio mais j’vais le demander au chauffeur plus tard parce que j’ai l’impression qui va bien se faire engueuler là … »

C’était vite dit, le propriétaire de l’automobile sortit, visiblement furibond et avançait à grand pas vers le bus. Là, le chauffeur allait se faire déchirer. Il y eu un échange bien énervé, en français. Ils parlaient tellement vite que Stan captait un mot sur dix, et encore il était généreux avec lui-même.

« Là, il est en train d’insulter sa mère je crois, c’est méga agressif comme discu, pas besoin de traduction je pense. »


Pour des insultes, c’était fichtrement inutile. Le brun soupira et s’accouda une nouvelle fois sur le rebord de la fenêtre. Les gens disent qu’ils veulent la paix, ils détestent la guerre et qu’est – ce qu’ils choisissent ? Se gueuler dessus. Parce qu’ils sont cons, tout simplement. Une douce musique contre la guerre et la famine dans le monde retentissait dans le bus, c’était fou ce que c’était ironique …

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Parce que nous le valons bien ♪ pv.   Sam 24 Mar - 19:29

Chic. Le jeune parlait omoisien. C’était bien les coïncidences : elle s’exilait quelques temps sur Terre, et là, qui c’est qu’elle rencontre ? Un Autremondien. Et ben, dis donc… Le monde est petit. Enfin, les planètes sont petites. Bon, il était pas Terrien. Elle en était sûre. Parce qu’elle avait dû le croiser à la fête de Catherine et Pinocchio. Sûrement.
Elle allait lui demander si lui-même parlait français couramment mais elle eut vite sa réponse. Il se retourna et cria sur une femme qui se trouvait non loin d’eux. Et vu le débit de ses paroles, il parlait effectivement le Terrien couramment. Vu la tête de la fille aussi.

« Vous allez souvent aux fêtes organisés par divers gens ? Sinon ouais c’est possible qu’on se soit vu quelque part, vite fait. Je répète mes phrases, désolé mais les Autremondiens ça ne court pas les rues sur Terre. Première phrase, c’était, en gros « Ça vous gonfle aussi cette musique en carton ? Cool je me sens moins seul ». La deuxième, commentaire inutile sur la débilité de la radio, ouais ce truc qui fait du son c’est une radio, j’ai jamais compris l’origine du nom mais bon. Si vous voulez savoir, puisque vous avez pas l’air de piger un mot de français Terrien, le type a gagné un dico et devait se montrer super content alors qu’il était dégouté à vie. De tout l’échange, c’est le seul truc à peu près fun qui remonte le niveau. Troisième phrase … »

- Oui, bon, c’est bon. Les Français sont fous. Tout ça pour un dictionnaire. Pour la musique, je suis d’accord. On dirait que le chanteur a décidé de faire saigner mes pauvres oreilles. C’est pour ça que j’avais mon casque à la base. Mais il faut que j’écoute le parler français pour pouvoir l’apprendre… Je trouve que c’est quand même plus développé Autremonde. Parce que c’est vrai, faire parler des boites en fer, c’est bien. Mais faire comme nous et faire parler les arbres, c’est mieux !

D’un seul coup, le moyen de transport s’arrêta. Klaxonna. Et le conducteur pesta.
Des bruits de trompette retentirent de tous les côtés et un conducteur un peu à fleur de peau ces temps-ci accourut vers le bus. Il rentra dans le moyen de locomotion et se colla au chauffeur. Limite pif contre pif. C’était d’un glamour. Myrrha pouffa sous les idées qui lui venaient en tête. La situation était un peu ridicule mais bon. Ils le valaient bien.

Le jeune homme se sentit obligé de traduire la discussion quelque peu… animée. La vampyr avait compris l’idée générale. Le propriétaire de la voiture légèrement abîmée traitait le chauffeur de tous les noms.

- Et là, il lui parle gaiement de l’état dans lequel il va bientôt se trouver ? Ou alors, il commence à traiter le cas de sa sœur ? Ou je ne sais quelle joie ? Enfin, c’est juste une supposition, hein.

Ouh, elle était sarcastique aujourd’hui.

Le proprio emportait le conducteur au loin. Il le trainait, quoi. Ca doit être cool de servir de serpillère ! Bref. Le bus était sans conducteur. Et les passagers commençaient à descendre en maudissant la TAG comme presque tous ses usagers.
Myrrha regarda les différents visages exaspérés des gens. Ils étaient sympathiques avec leurs cheveux blonds, noirs, bruns ou même roux. Il manquait quand même des gens un peu différents des autres. Tout le monde ressemblait à tout le monde. L’originalité, c’était pas le fort des Terriens.
Elle reporta son regard sur le jeune homme aux cheveux noir corbeau.

- A propos de la musique, vous avez pas une autre musique à donner à cette pauvre boîte ? Juste comme ça. Elle commence sérieusement à me casser les pieds. A mon avis, on peut subtiliser discrètement cette radio. Enfin, je dis ça, je dis rien.

Un sourire un peu sadique se dessina sur ses lèvres.
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Stanley A. Dyson

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MessageSujet: Re: Parce que nous le valons bien ♪ pv.   Dim 25 Mar - 0:46

Les deux hommes continuaient à s’énerver, quelques menaces en l’air fusaient, et Stan se contentait de sourire. La jeune femme ne devait pas comprendre grand-chose, même s’il n’y avait pas beaucoup de choses à comprendre. Deux types s’insultent, c’est amusant que pour les gens qui sont pas inclus dans l’histoire, c’est tout.

« Et là, il lui parle gaiement de l’état dans lequel il va bientôt se trouver ? Ou alors, il commence à traiter le cas de sa sœur ? Ou je ne sais quelle joie ? Enfin, c’est juste une supposition, hein.
- Loupé, c’est toujours la mère. Apparemment elle fait les boulevards à deux rues d’ici tous les soirs. Par contre +1, il lui dit que plus personne va le reconnaître, et tous ces trucs dans le genre. Bref vous imaginez un peu les insultes, ça vole haut tout ça. »
fit – il d’un ton fataliste.

O
ui, les gens faisaient preuve d’imagination pour les insultes. Tout le monde râlait derrière eux, certains sifflaient pour exprimer leur impatience, ou leur encouragement dans la joute vocale des deux hommes. A ce moment précis, le jeune homme avait envie de se retourner et sortir un truc bien méchant, mais non, il tenait à la vie.

« A propos de la musique, vous avez pas une autre musique à donner à cette pauvre boîte ? Juste comme ça. Elle commence sérieusement à me casser les pieds. A mon avis, on peut subtiliser discrètement cette radio. Enfin, je dis ça, je dis rien.
- Faut déjà voir comment ça marche … »


Pour lui, ce genre de technologie était le centre même de la complexité Terrienne. Il connaissait certaines personnes qui connaissaient des personnes qui connaissaient des gens qui bossaient sur Terre, et tout l’électronique d’ici était un vrai casse tête ambulant. D’accord, ses connaissances n’était pas des sources sûres aussi. Les deux protagonistes de la dispute du bus sortirent, visiblement absorbés dans leur joute vocale et dans les piques qu’ils s’envoyaient. D’un coup, les quelques mètres carrés du véhicule étaient effroyablement calmes.

« Ca fait du bien quand ça s’arrête. »
fit - il avec un soupir de soulagement. « Bref, la radio maintenant. »

Il glissa sous la barre qu’il y avait devant lui (si tu vois de quelle barre je parle, celle de la première rangée de sièges au fond) et s’avança vers le siège du conducteur encore ouvert. Mais quel con, il avait pas peur que des psychopathes rentrent pour prendre son bus lui. Ici, il fallait faire attention à tout le monde, de quoi finir paranoïaque. Stan appuya sur quelques boutons, certains faisaient des bruits stridents, d’autres ouvraient les portes. Justement, il s’amusa quelques minutes à ouvrir et fermer les portières du bus, il regardait si on pouvait en fermer deux à la fois, puis trois, en ouvrir deux et laisser fermer une, toutes les ouvrir, etc … En fin de compte, il se re-concentra sur son but premier, changer de fréquence radio. Il tourna les trucs qui lui venait sous la main, évitant à tout prix de toucher la boîte de vitesse ou le volant. Avec lui, valait mieux le tenir éloigné à dix kilomètres de tout danger, surtout qu’il avait plusieurs vies sur la conscience s’il mourrait tous dans ce bus. Les passagers les regardèrent avec des regards fixes et étonnés. Il y avait de quoi, voir deux gens qui s’agitent autour d’un volant de bus, on pouvait s’inquiéter pour sa vie. Pour finir, il trouva le bouton pour changer la fréquence mais ...

« Putain le con il est bloqué, il veut pas se tourner cet enfo … »

Il mit toute sa force pour essayer de le bouger de quelques millimètres, rien. Il essaya de mettre un peu d’eau de la bouteille du chauffeur sur la molette, rien du tout, surtout qu’il avait strictement rien arrangé. Au bout de dix bonnes minutes de galérage intensif, il réussit à le bouger d’un bon centimètre. Victoire /o\. C’est bien sûr ce moment où le chauffeur choisit pour donner une beigne à l’automobiliste et revenir vers eux. Mais quel con.

« Qu’est – ce que vous faîtes ? Pourquoi y a plein d’eau partout ?
- On vous cambriole votre bouteille pour une action humanitaire. En attendant vous devriez retourner votre pote là bas, il va vous faire un constat ça va être méchant je sens. »


Le propriétaire de la voiture semblait vouloir en découdre et revenait en jurant. Chauffeur versus Automobiliste, round 2. Stan continuait tranquillement à tourner le bouton de la fréquence radio, parfois sous les protestations des autres passagers dans les passages de brouillages. Il jeta un regard à la jeune femme. Maintenant, restait à savoir quoi mettre.

« On peut changer la radio, c’est cool, mais maintenant on met quoi ? Les autres derrière, si ils gueulent on s’en fout, c’est des brailleurs professionnels donc gueuler et râler, ils savent bien faire. »

C’était surtout que les autres avaient une ouverture d’esprit exceptionnelle …

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MessageSujet: Re: Parce que nous le valons bien ♪ pv.   Dim 1 Avr - 0:07

Finalement, il était sympathique ce garçon. Même s’il avait l’air un peu… sauvage aux premiers abords. Et puis, il avait le même point de vue qu’elle et c’était un fait rare. Champagne. Une des premières fois où une personne partageait son opinion. Wow.

Il avait décidé d’aller débrancher la radio. Ou de la dérégler. Enfin, bref, d’éteindre la boucherie. C’était avec plaisir que Myrrha aurait été allé l’aider mais malheureusement, ses connaissances en la matière étaient très limitées. Et encore, c’était un euphémisme. Quelques minutes avant, elle ne savait même pas comment ça s’appelait. Donc, à moins de vouloir faire exploser le bus, il valait mieux pour elle et pour tous ceux autour qu’elle en reste éloignée. Simple précaution. En mode fumiste.

Le jeune brun s’amusait à triturer tous les boutons disponibles et inimaginables. Les passagers avaient donc eu droit à des portes s’ouvrant et se fermant, la plaque pour les personnes handicapées ne cessait de rentrer et de ressortir de l’engin, le klaxon sonnait à tire-larigot, les pare-brises étaient plein de produit de nettoyage, bref, l’artillerie lourde avait été sortie. Super.

Oh, le gentil chauffeur était de retour. Pas content. Bouh. De mauvais poil, le bougre. Bon, en même temps, il était un peu en train de lui détruire son objet de travail. Mais à part ça, tout va bien, hein.
Le jeune, sans se départir de son calme, jamais, répondit sereinement au joyeux luron qui jurait toutes ses tripes :

- On vous cambriole votre bouteille pour une action humanitaire. En attendant vous devriez retourner votre pote là-bas, il va vous faire un constat ça va être méchant je sens. »

Bien sûr, Myrrha n’y comprenait toujours rien, mais elle entendit le sarcasme dans sa voix. Et bizarrement, l’homme repartit se bagarrer avec l’automobiliste dehors. Elle ne voulait même pas imaginer les bouchons qui avaient dû être créés.
En fin de compte, le brun était parvenu à éteindre le truc. On entendait toujours des chansons un peu étranges. Mais au moins, ça s’était arrêté de chanter. Chouette.

« On peut changer la radio, c’est cool, mais maintenant, on met quoi ? Les autres derrière, s’ils gueulent on s’en fout, c’est des brailleurs professionnels donc gueuler et râler, ils savent bien faire. »

Bon. C’était maintenant que Myrrha rentrait en action. Soudain, un éclair lui passa dans le cerveau. Elle se souvenait.


- Mais oui ! Vous êtes Stanley ! L’ami de Eyleen ! Oups, pardon. Je me rappelle maintenant.
Tenez, je vous prête ça, vous devriez trouver quelque chose à votre goût, enfin, j’espère. Quoique, je vais aller le faire moi-même.


Elle s’hasarda près du point de contrôle et brancha son baladeur dans la prise jack qui se tenait près de la radio. Elle essaya d’augmenter le son. Sauf que, capable comme elle l’était, elle trébucha. Et heurta le frein à main. Le bus émit un « pschiiiiiiiit » retentissant. Les portes se fermèrent. Et le bus avança un peu.


- Stan, je crois que j’ai fait une bêtise. Le bus… il est en marche. Mon dieu. Qu’est-ce que j’ai encore fait ?

Elle se prit la tête dans les mains. Et se tapa la tête contre la fenêtre à gauche du siège conducteur.

- Je suis censée faire quoi ? Help…
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MessageSujet: Re: Parce que nous le valons bien ♪ pv.   Sam 7 Avr - 23:29

RECKLESS LIFEGuns N'Roses

« Je suis censée faire quoi ? Help…
- Qu’est j’en sais … »


Le problème était qu’on avait une fille qui se tapait la tête contre la vitre et un bus qui commençait à prendre de la vitesse. Pendant un petit moment, Stan tenta d’évaluer leurs chances de survies. Si le bus rencontre une voiture, ils allaient s’arrêter, détruire encore un peu la vitre et se prendre un constat que le vrai chauffeur allait devoir payer. Au pire, c’était pas leur problème. Le conducteur pestait toutes les injures qui lui venait à la bouche, les menaçant alors qu’ils était dans un bus lancé à pleine vitesse, sans aucun contrôle et lui en train de s’engueuler avec un type. La situation était d’un ridicule que c’en était comique. Les autres passagers semblaient pas très rassurés non plus, ils critiquaient ouvertement les deux jeunes gens qui, à la base, ne souhaitait que marchander une fréquence radio. Les types qui faisaient les playlists n’avaient aucun goût musical, on allait quand même pas les faire tenir responsable de ce fait.

« Dîtes, vous êtes sûrs de savoir faire marcher ce bus ?
- On a jamais dit qu’on savait le faire aller.
- Il est où le chauffeur ?
demanda une autre femme
- En train de se faire engueuler.
- Et qu’est – ce que vous …
- Bon écoutez ! »


Il se mit sur un siège, histoire qu’on l’entende mieux ou qu’on le voit mieux. Surtout que quand on dépasse les autres d’un siège de bus, on se sent plus important d’un coup.

« Ceux qui sont pas contents ils sortent.
- On fait comment pour sortir ? Je vous rappelle que les portes sont bloquées quand le bus est en marche et que vous êtes tellement doués que vous savez pas l’arrêter.
- … C’est vrai. Je sais pas moi, saute par la fenêtre, fait quelque chose au lieu de critiquer tout ce que tu vois. »


D’un côté, vu la situation, il y avait de quoi critiquer. Il leva la tête vers le prochain arrêt, un parc. Il déglutit, le parc, c’était le palais des arbres, des jeux, des bancs, de tout le danger pour un bus lancé à pleine vitesse sur une ligne droite. D’un geste désespéré, Stan se jeta sur les boutons et les essaya tous, aggravant que leur cas en inondant les vitres de produit nettoyant ou klaxonnant à tue tête. Ses pensées étaient embrouillées, il se disait des « on va mourir, on va crever » et des « non, on va gérer, on va réussir à contrôler ce putain de truc tu vas voir ». En toute objectivité, il penchait plus pour la première solution. L’arrêt du parc s’approchait, et le bus subissait des multiples secousses dû aux crevasses de la route ou aux passages piétons qu’ils prenaient à toute vitesse. Stan était obligé de se tenir fermement pour éviter de tomber à terre à chaque secousse, les gens râlaient et juraient. Dans le véhicule régnait un joyeux bordel. Il se retourna vers la route, et là …

« Dis … Déjà si je peux te tutoyer, tu penses qu’on va survivre si on fonce à fond dans cet arbre ? Parce qu’il a l’air gros quand même. »


Devant eux se dessinait un gigantesque arbre. Dans quelques secondes, le bus allait le percuter de plein fouet. Quelques passagers avaient déjà cassés les fenêtres et Stan fut tenté de sauter avec eux. C’était simple comme solution, efficace, on laissait le bus se démolir et nous, on était tranquille. En tout esprit de masochisme peut – être, il avait préféré rester là.

« … On va mourir … Ouais … On va mourir contre un arbre ! C’est nul comme mort. Je voulais mourir dans une manif perso, ou dans mon sommeil … Bref, on va crever … Ouais on va crever … PUTAIN ON VA MOURIR ONVAMOURIR ONVAMOURIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII… »

Plus l’obstacle avançait, plus il parlait vite, si bien qu’à la fin, ses mots devenaient incompréhensibles. Il n’eut pas le temps de finir son dernier « on va mourir » que le bus percuta violement l’arbre. Les vitres éclatèrent et Stan fut propulsé à terre sous le choc. Il se recroquevilla sur lui-même, histoire d’éviter de se prendre trop de bouts de verres. Les passagers étaient par terre aussi, et la jeune femme … C’était quoi son nom déjà à elle ? Il l’avait déjà vu quelque part, elle le connaissait, mais c’était quoi son nom bon sang ?! Tant pis, s’il parlait l’Omoisien, c’était forcément à elle qu’il s'adressait, logique.

« Le choc de ouf … Sinon rien de cassé ? T’es où ? Ca va ? »

Il se redressa un peu et retira les quelques morceaux de verres qui étaient sur lui, lentement, histoire d’éviter de se couper bêtement. Machinalement, il porta sa main sur son crâne, c’est sûr que quand on s’est prit un siège, ça fait pas du bien.

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MessageSujet: Re: Parce que nous le valons bien ♪ pv.   Mar 17 Avr - 14:56


Ce qu’il y avait de bien avec Stanley, c’est qu’il n’avait pas froid aux yeux.
Alors qu’elle-même avait du mal à s’affirmer, lui n’hésitait pas à râler auprès de ceux qui protestaient leurs actions. Et apparemment, il savait y faire. Vu les regards choqués des passagers en question, ils auraient dû se préparer avant de lui parler. Sympathique, vraiment.
Enfin bref, le résultat c’est qu’y avait encore plus de bruit alors que le conducteur fauteur de trouble lui n’était plus là. Ah… Ces Terriens. Jamais contents.
Le bus allait de plus en plus vite. Et la manette de frein restait introuvable malgré les efforts du brun. Le véhicule avait essuyé des litres de produits à vitres, le klaxon avait entamé la chanson HARIBO, le nom des différents arrêts s’emmêlaient avec les autres, bref, le calme n’était pas au rendez-vous.
Elle pensa à son frère. Il n’arriverait jamais à la croire si elle lui racontait ce qu’il s’était passé. Et surtout s’ils en ressortaient vivants. Ça, c’était pas encore gagné. Mais alors vraiment pas.

Parce que comme l’avait remarqué Stan, le bus était un peu indomptable. Sont forts les conducteurs pour arriver à contrôler ce truc. Plus jamais elle ne râlerait contre la TAG.
Donc. Le bus ne parvenait pas à ralentir. Les passants, dehors, quels chanceux, voyait un bus qui sautait dans tous les sens à toute vitesse. Ils devaient aussi remarqués les têtes des gens qui disaient clairement « Pourquoi je me suis levé ce matin ? Pourquoi… Pourquoi j’ai pris ce biiiiiiiiip de bus ? Je savais que j’aurais pas dû me lever. Je l’ai su quand je me suis pris les pieds dans mes pantoufles et que je me suis vautré contre la table… ». Breeeeeeeeeeeef.
La situation était quand même tripante. Ils allaient mourir, mais c’est pas grave. Ils le vivaient bien.
Myrrha, oui, le vivait bien. Stanley, un peu moins. Même beaucoup moins.

« … On va mourir … Ouais … On va mourir contre un arbre ! C’est nul comme mort. Je voulais mourir dans une manif perso, ou dans mon sommeil … Bref, on va crever … Ouais on va crever … PUTAIN ON VA MOURIR ONVAMOURIR ONVAMOURIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII… »

Myrrha chantait à côté. Complètement timbrée, aujourd’hui. Dommage qu’elle ait pas emporté Tenebrae. Oh pu*ain. Tenebrae. Elle allait mourir, elle aussi, du coup.
Trop tard. Le bus avait fait amplement connaissance avec le marronnier qui se trouvait devant eux.
Les passagers furent tous secoués, au sens propre, au moment du choc mais ils eurent heureusement le réflexe de se baisser. La plupart auraient perdu leur visage sinon.
Les vitres s’était soigneusement brisées en un immense vacarme. La vampyr avait pu suivre l’action au ralenti puisqu’ELLE s’était baissée, mais pas la tête.

« Le choc de ouf … Sinon rien de cassé ? T’es où ? Ça va ? »

Elle le regarda interloquée quand elle sentit un liquide chaud couler le long de sa joue. Elle y porta la main. Et la retira quand elle vit qu’un bout de verre s’était planté en dessous de ses yeux.

- Euh… Non, ça va. Attends deux secondes…

C’était pas le moment de faire dans la délicatesse. Ca allait tirer un peu. Un tout petit peu. Elle prit le bout de verre et l’arracha d’un geste sec.
Raté. Ca saignait encore plus. Elle chercha un mouchoir dans ses poches, un peu sonnée.
Elle n’en trouva pas. Tant pis. Elle mit la main sur sa blessure pour stopper l’hémorragie.

- Dis-moi. Tu sais où on est ? Parce que c’est bien beau tout ça… Mais on va expliquer ça comment ?

Elle montra du doigt le bus, enfin ce qu’il en restait. Les passagers, tous miraculeusement indemnes se regardaient un air béat collé à la tronche genre « On est vivants, on est vivants, on est on est, on est vivants ! »

- Ah, et euh… Désolée. Vraiment.

Elle le regarda d’un air piteux. La main pleine de sang. Quelle classe aujourd’hui.


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MessageSujet: Re: Parce que nous le valons bien ♪ pv.   Mar 1 Mai - 21:35



Premier problème, Myrrha saignait de la joue. Jusqu’à là, au pire, on pouvait se dire qu’elle s’était coupée, simplement, rien de grave. Sauf que le verre, c’est beaucoup plus dangereux que ça en a l’air, là, elle saignait pas mal quand même.

« Ah, et euh… Désolée. Vraiment.
- … Désolée ? De quoi ? »


Il gardait les yeux fixés sur sa joue, visiblement perturbé qu’un bout de verre ait fait autant de « dégâts ». D’un côté, quand on fonce dans un arbre parce qu’on est pas doué, c’est normal qu’on se prenne pas mal de verre dans la tronche.

« Je t’aurais bien lancé un Réparus mais on est sur Terre … »
fit – il d’un air désolé.

Il imaginait déjà les gosses, trop curieux pour rester à leur place, arriver en courant « Pourquoi le monsieur il a un espèce de feu vert sur les mains et la madame elle saigne plus ? ». Vive les Nonsos et leurs questions à deux balles des fois. D’un côté, s’il aurait été un type qui connaissait ni Autremonde, ni l’existence de la magie, il aurait limite agresser le mec en question pour avoir une réponse. La curiosité, c’est cool. Il restait à moitié à terre, dans l’amas des débris des vitres/sièges/etc …* Il pria mentalement un bon moment que le chauffeur, ze chauffeur, le cher chauffeur n’arrivait pas. Il allait encore piquer une belle gueulante comme quoi son bus était devenu une belle épave et allait sûrement les poursuivre en justice. Surtout qu’à la base, c’était le véhicule de la ville, pas le sien … Bref, soit ils se barraient vite fait bien fait, soit ils ne faisaient strictement rien et accusaient un type au pif. Notez que la dernière possibilité est bien saloparde, c’est vrai.

« Et pour expliquer qu’on a démoli un bus en fonçant dans un arbre … Bah le bus est parti d’un coup, et on a pas plus l’arrêter. C’est la faute au chauffeur il avait qu’à retirer ses clefs … D’ailleurs elles sont où ses clefs ?! »


Il resta un moment en grande réflexion. Pour finir, il se décida à se mettre à genoux et avancer vers l’emplacement où devrait être les clefs justement du conducteur et …

« … Oh putain … »

Sous l’impact, un morceau était resté dans la serrure, et le reste était tombé par terre. En gros, la clef était totalement cassée en deux. Plus de clefs égalait que le bus ne pouvait plus démarrer, les portes plus s’ouvrir puisque le véhicule n’était plus en route et … Mon dieu. En conclusion, ils étaient bloqués. Les autres passagers avaient réussis à passer par les fenêtres, le problème, c’est que l’avant était bien démonté, et le bus déformé. Si bien que passer dans la partie « sièges et portes » allaient s’avérer être un sport olympique.

« Bon écoute … On a plusieurs solutions, plus ou moins cools et dangereuses d’ailleurs. Mais bon ça on s’en fiche. Déjà, on est à moitié bloqué dans un espace de … quelques mètres carré. Y a le truc qui s’est à moitié plié en fait. On roulait à combien à l’heure pour avoir défoncer le bus comme ça ? Bref, ça aussi on s’en fout. DONC je disais, trois solutions, soit on débloque le morceau de clef avec un truc en métal, après comment on le trouve, bonne question. Soit on s’en fiche du pliage du bus et on prend le risque de passer quand même, soit on … »

Il n’eut pas de réponses car il sentit que le bus était tiré en arrière. Sûrement que les secours étaient déjà arrivé et que les Terriens avaient divers engins pour bouger les bus cassés. Faut croire que ça arrivait souvent les accidents de ce genre. Le chauffeur de bus parlait avec un homme totalement en bleu. Stan lança un regard à la jeune femme et fit mine de s’en aller vite fait bien fait, histoire de pas avoir le type qui leur tombait dessus en gueulant que c’était eux qui avait fait encastré le bus et l’arbre et pas lui.

« On est vivants … »
yeux d’ébahi power. « Sinon j’ai totalement oublié comment tu t’appelles o.o »

Ou comment dire un « tu t’appelles comment %D ? » en indirect. Toute façon il aura très bien pu le dire comme ça, cash et direct mais … Mais bon, voilà quoi. Le truc cool, dans un parc avec pleins d’arbres, suffit de s’éloigner un peu de l’agitation et plus personne nous retrouve.

« En attendant y avait toujours la musique pourrie dans le bus. C’qu’on a fait ça a servi à que dalle .__. Et sinon ta joue ça va mieux ? »


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MessageSujet: Re: Parce que nous le valons bien ♪ pv.   Dim 20 Mai - 10:21

S’ils ne mouraient pas tout de suite, c’était un miracle. Récapitulons un peu.

| La fréquence radio changée, c’était fait.
|| Le bus à moitié plié, c’était fait aussi, plus ou moins brillamment, enfin, ça dépendait pour qui.
||| Ce qu’ils n’avaient pas prévus, c’était les passagers en colère (non, ça, c’était prévu) et qui menaçaient de leur envoyer les sandales/baskets/ballerines/tongs/escarpins/etc… à la tronche. Super comme imprimé pour la nouvelle saison. Sur la tête, c’était moins cool, mais sur des vêtements, ça pouvait être très très classe. Enfin bref.

Donc oui, les passagers étaient pas contents du tout. Mais alors pas du tout. Le bus s’était écrasé, heureusement, il n’y avait pas eu de blessés, à part elle, mais ça on s’en fichait. Stanley regardait sa blessure d’un œil consterné et lui signifia qu’il fallait vite s’en aller. Okay, super, le plan. Sauf que les autres n’étaient pas vraiment de cet avis. Le bus avait été bien amoché et le moral des gens aussi.

« On est vivants… Sinon j’ai totalement oublié comment tu t’appelles o.o »

- Moi c’est Myrrha Llenidor. Enchantée. Si ça te dérange pas, on finira les présentations plus tard, parce que regarde ce qui arrive…

Elle gardait la main appuyée contre sa pomette aussi, elle ne put que les montrer d’un geste du menton. Et en effet, z’étaient pas contents. Tels une armée de zombies, ils franchissaient la colline qu’ils avaient dévalés à fond les ballons eux aussi à fond la caisse, armés de leurs chaussures. C’en aurait été marrant mais bon. C’était eux qu’ils poursuivaient. Ils avaient pas l’air de deux fous à courir comme des tarés à travers Echirolles. Une en sang, l’autre l’air grogon, que de joie pour les passants.
Ils traversèrent ainsi la moitié de la ville, à travers parcs, restaurants, rues et diverses destinations quand Myrrha s’arrêta à un angle de rue, vérifiant à l’arrière s’ils les coursaient toujours. Effectivement.
Elle se tourna vers Stan :

- Je sais pas ce que tu en penses, mais faudrait aller dans un endroit sûr. T’as pas une idée ?

Cette question était franchement débile. Bien sûr qu’il fallait aller dans un endroit sûr…

Elle vit un grand bâtiment noir et rouge avec une immense quille blanche devant. Qu’est-ce que c’était ? (HS : C’est le bowling d’Echirolles)
Intriguée, elle courut là-bas. C’était grand, y avait du monde, du bruit, des couleurs, on ne pouvait pas bien les reconnaitre. Par contre, c’était payant. Nyuhu. Comment qu’ils allaient faire ?
Peu importe. Ils avaient pas envie de se faire lapider par des passagers armés de tongs.
Elle se retourna, tout sourire vers Stanley :

- Tu pense qu’on peut y aller ? Y a plein de monde, ils vont pas nous suivre ou alors ils vont pas nous trouver. On y reste dix minutes et voilà. Tu viens ?

Et elle rentra dedans et déjà les couleurs flash des spots lui parvint. La musique assourdissante aussi.

- Stan… On change la musique ici aussi ? What a Face

Le sourire éclatant aux lèvres, elle se mélangea à la foule qui se trémoussait au son de la musique et aux grands BONC des boules qui tombaient sur les pistes. Bizarre ces Terriens.

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MessageSujet: Re: Parce que nous le valons bien ♪ pv.   Jeu 7 Juin - 17:23

Quand on détruit un bus avec des gens dedans, dans la vie de tous les jours, on se fait poursuivre par cette foule qui souhaite qu’une chose : vous lapider à la tong. MAISOUIBIENSÛR. En attendant, vous vous foutrez de la situation si vous voulez, c’était exactement ce qui se passait.

« Je t’ai déjà dis qu’on allait mourir … ? »

Doté d’un instinct de survie, les deux gens se mirent à courir comme des dératés, avec les passagers du bus qui brandissaient leurs tongs/sandalles/trucs d’un air menaçant. Pendant un moment, Stan se demandait s’ils couraient vraiment pieds nus sur le trottoir –totalement crade- mais il préféra se concentrer sur sa course plutôt que sur les pompes des autres. Ils virent des alcooliques qui les regardaient passer avec un regard hagard, des mères d’enfants qui grondaient à leur passage parce qu’ils avaient failli renverser leurs poussettes. En même temps, quand on est poursuivi par une bande de … Choses qui veut vous taper à la chaussure, on fait pas trop gaffe au reste. Une fois arrivés à un angle de rue, Myrrha posa … The question.

« Je sais pas ce que tu en penses, mais faudrait aller dans un endroit sûr. T’as pas une idée ?
- J’vais pas faire de commentaires sur ta pensée :kiwi: Par contre niveau idée on … Mais qu’est – ce qu’elle fout ? »
fit – il avec un regard interrogatif/wtfien en la voyant courir vers … Un truc.

Ce truc, c’était vraiment le bâtiment le plus étrange que Stan avait vu. Une énorme quille blanche faisait office d’entrée tandis que le rouge jurait bien correctement avec le blanc. Totalement paumé, il la suivit jusqu’à l’étrange édifice et ils rentrèrent, malgré l’obligation de payer pour entrer. Là, c’était la claque. Le niveau musical était encore plus bas que dans le bus, les lumières aveuglantes, la chaleur étouffante et dans le brouhaha général se mêlait le choc des boules de bowling sur le sol.

« C’est affreux owo
- Stan… On change la musique ici aussi ?
- Ouais parce que là … »


Ils passèrent dans la foule. Stan détailla les lieux du regard, ils y avaient des sortes de lignes au sol, avec des quilles au bout. Quelques Terriens balançaient des grosses sphères sur les lignes et le but semblait de faire tomber les quilles au bout de la « piste ». Ca avait l’air plutôt fun comme jeu.

« Hé Myrrha, si on est encore en vie, on essaie après :kiwi: ? »


Pour l’instant, ils avaient une marge de temps pour fuir et trouver comment on change la musique de ce … Lieu bizarre et insolite, autant en profiter. Le truc, c’est que la jeune femme était encore blessée et les regards affolés et suspects se multipliaient. Bon, autant s’isoler pour lui appliquer un Réparus, ça serait plus facile pour se balader dans le bowling sans attirer les regards de tout le monde. Il lui dit de le suivre, poussa une porte qui s’ouvrait sur un long couloir sombre.

« … C’quoi tu crois ? » demanda – t – il en essayant de percevoir quelque chose dans le noir.

Il commença à avancer, tâtant le mur à la recherche d’un interrupteur, mais il sentit seulement le ciment mal aplati qui lui déchirait les doigts. Il referma la porte derrière lui malgré tout, se disant qu’ils s’habitueraient à l’obscurité. En attendant il lança un Réparus à Myrrha vite fait, histoire de pas faire passer pour un psychopathe –qui sait ce que peuvent imaginer les Terriens-. Maintenant, opération recherche de l’interrupteur.

« Bordel on ouvre comment la lumière ici ? » soupira - t – il

Il continua à chercher le bouton en tapotant les murs à la recherche de quelque chose qui pourrait ouvrir cette –putain de- lumière, se disant qu’il pourrait très bien utiliser la magie mais que, si quelqu’un entre … Eurk. Cela dit, tout le monde n’était débile au point de pousser des portes au pif. Pour finir, il trouva ce fichu bouton et les lumières du couloir s’illuminèrent faiblement. Ambiance glauque à fond bonjour, manquait plus qu’un monstre tout sanglotant et tout pas beau leur saute dessus. Stan chassa ses images de sa tête, n’étant plus très rassuré d’un coup. D’une démarche hésitante, il enfonça une poignée de porte et ils se retrouvèrent dans une autre salle … Pas plus rassurante, avec pleins de machines de partout et des écrans. Bon, déjà la sécurité du bowling était stupide parce qu’elle laissait toutes les portes ouvertes, à croire que le bien être des autres elle s’en fichait y avait que l’argent qui comptait. Fuck quoi.

« Myrrha help … Attend c’est pas ce bouton pour changer la musique ?! » fit – il en regardant un bouton avec une note de musique dessus.

Tout content, il alla appuyer dessus et une musique du genre SNCF se mit en route. Eukééé … Une lumière rouge s’alluma près du micro et Stan jeta un regard du style « on est sensé faire quoi là ? » à Myrrha. Il sursauta quand il entendit des coups sur la porte, accompagnés d’hurlements de colères. Gens du bus, re-bonjour …

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MessageSujet: Re: Parce que nous le valons bien ♪ pv.   Jeu 28 Juin - 18:39


Certes, ça commençait à devenir très drôle. Mais fallait pas pousser non plus.
Après être passé par des endroits assez farfelus, Myrrha allait vraiment commencer à avoir peur de la Terre. Ca avait la classe, ça, d’avoir peur d’une planète. Dans la catégorie peur débile, je demande *roulements de tambour* la peur d’une planète remplie d’eau ! :kiwi:

L’une des salles qu’ils avaient traversé, main dans la main parce qu’ils allaient se perdre mutuellement, était particulièrement étrange. Remplie de machines toutes aussi bizarres les unes que les autres, il y avait des leviers de partout, du bruit qui se propageait et qui faisait une tête comme un seau, une musique assourdissante cérébralement parlant. Et le pire, c’était les andouilles humaines qui se hurlaient dessus, sur un objet plat et rond, sur d’autres qu’ils jetaient dans des espèces de pouf-pouf, bref, qui faisaient des trucs assez idiots. Myrrha, un jour tu seras copine des humains. Un jour. Ils étaient habillés avec des pantalons qui mettaient pas vraiment leur stature en valeur, leurs t-shirts dégoulinaient de sueur, des vrais pas beaux quoi. Leur regard était encore plus dégoûtant que leur corps. Elle avait toujours détesté les Terriens, c’était pas maintenant que ça allait changer. Stan, lui, était Terrien mais il vivait sur Autremonde. Copain, quoi.

La vampyr se laissa entraîner avec plaisir plus loin et ils arrivèrent à un long couloir. Les lumières éteintes, ils tâtonnèrent à la recherche d’un truc pour les allumer. Dieu. Encore plus de lumière. BEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEUH.
Elle écarquilla les yeux et ne vit plus rien.
Stan la guida vers une petite porte et ils virent une grosse machine avec plein plein de boutons de partout. Personne se trouvait dedans, bizarre.
Le jeune homme s’assit et commença à pianoter sur l’instrument. Ce qu’ils comprirent vite, c’est que tout ce qu’ils faisaient se répercutait sur la salle aux quiches, euh, pardon aux quilles.

Des musiques tout à fait singulières retentirent dans la salle, les lumières bougeaient dans tous les sens et les gens s’en moquaient comme de leur première heure de maths. Il s devaient croire à un changement de programme. Soit.

Stan parvint enfin à changer cette musique satanique et une musique langoureuse résonna de partout.
Vite dérangée par des coups portés à la porte, la musique s’assombrit et les deux jeunes ne l’entendirent plus. Par contre, ils entendaient bien les claquements des tongs contre la porte. C’est très particulier comme son.
Certains tapaient pendant que d’autres essayaient de forcer la porte.
Myrrha râla un peu, pour faire bonne mesure alors qu’elle voulait juste leur sauter dessus telle une karateka en criant « HEAAAAAAAAAAAAAAADSHOOOOT » mais ils étaient plus nombreux. Donc elle râla en terrien, parce qu’elle apprenait fichtrement vite :
« Ouaip, c’est ça, vous pouvez faire tout ce que vous voulez, on ouvrira pas et on remettra pas votre musique diabolique, nananananèreuh ! »
Ils n’apprécièrent guère. Les coups se rapprochaient, de plus en plus violents.
Une idée, Stan ? J’en ai une mais elle va jamais marcher :kiwi:

Elle lui chuchota son idée dans l’oreille, parce que ça serait bête qu’ils entendent tout à cause du micro :

« Je vais sortir leur crier dessus, bastonner un coup, juste pour l’éclate, et après toi, tu t’en fuis et on se sépare comme ça. Si tu vois un autre truc, dis-moi. Je suis toute ouïe. A part si tu me demandes d’y aller déguisée en indien parce que je suis allergique aux plumes. Bon, on fait comme ça ? Haaaaaaaaaaaaaayaaaaaaaaaaaaaa. ! »

La vampyr, téméraire, ne lui laissa même pas le temps de répondre. Aujourd’hui, elle dominait le monde 8D *PAN*
Elle lui tendit la main et lui dit avec un grand sourire :

« Ravie de t’avoir rencontré, tu m’as sauvé la vie, vieux :3 »
Et elle ouvrit la porte. Myrrha émit un semblant de feulement et attaqua directement avec ce qui fâche.

« Rhrm. Voilà. BANDE DE PETITS MALINS, CA VA OUI ? CA VA PAS DE FAIRE DU BRUIT COMME CA ? J’AI DES OREILLES SUPER SENSIBLES, ESPECE D’INGRATS. ALLEZ VOIR AILLEUR S SI ON Y EST ET LAISSEZ NOUS TRANQUILLES, ON VOUS A RIEN FAIT, B*RDEL ! »

Elle ne précisa pas que si, ils leur avaient bien fait quelque chose mais continua quand même, parce que ça faisait du bien de se défouler.

« Alors, vous avez quoi à dire pour votre défense ? Toi, là-bas, tu poses ta tong. Tu apprendras aussi que c’est dangereux pour les utilisateurs. N’abusez pas des tongs, elles peuvent tuer. Tu veux parier ? Et avec, ça, tu ne penses pas qu’on peut mourir ? Tu imagines ta petite tête toute pâlichonne de piètre terrien qui opprime les innocents qui git dans son sang ? Non ? Parce que moi oui, figure toi. Donc maintenant, tu, que-dis-je, vous allez nous laisser tranquille sinon je me sers des boules de ce sport étrange pour vous décorer comme des confettis. Ca vous va ? Merci. »

Elle se fraya un passage vers la sortie, vit la tête de celui qu’elle venait d’agresser verbalement et, un sourire de satisfaction aux lèvres, franchit la porte de la sortie. Peut-être son ami allait-il la suivre, peut-être que non, elle s’en moquait, elle avait mal à la gorge à force de crier.
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