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 You, the moon, the lightnings & I [PV June]

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Pétronelle H. Fox

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MessageSujet: You, the moon, the lightnings & I [PV June]   Lun 8 Oct - 19:25

Pétronelle se souvenait de l'arrivée de June dans sa vie comme si ç'avait été la veille. Cette petite soeur arrivée de nulle part, un soir, lorsqu'elle avait quatre ans.
Tard dans la nuit elle s'était réveillé, à cette époque, déjà, elle avait le sommeil fragile. Si ses parents ne savaient pas d'où venait June elle, en revanche, avait vu. Cette histoire elle ne l'avait raconté à personne. Après tout qu'était ce que la parole d'une enfant de 4 ans contre celle des adultes. Même à June elle n'en avait pipé mot. Mais June savait, ou du moins devinait ce qui avait été fait à ses parents.
Aussi, Pétronelle n'avait-elle pas jugé utile de la mettre au courant des derniers instants de sa mère.
Ou du moins de la personne qui l'avait amené chez les Fox.

Il aurait fait nuit noire si les lunes n'avait pas brillé aussi fort ce soir là. Par sa fenêtre une fillette, sa peluche à la main, son pouce dans sa bouche, regardait les deux lunes si différentes l'une de l'autre. Dans les livres d'histoire, ceux avec les images, qu'elle compulsait elle avait appris qu'il existait un monde parallèle et que ce monde ne possédait qu'une lune semblable à Tadix. Madix, elle, était plus biscornue, moins ronde, moins parfaite, moins blanche. Ainsi Madix était celle que préférait Pétronelle car elle n'existait nulle part ailleurs. Une ombre attira son regard et ses yeux descendirent, couvant la ruelle avec curiosité. L'ombre se faufilait sous le couvert des bâtiments en portant quelque chose dans ses bras. Elle était précautionneuse, lui semblait-il. Elle s'arrêta puis repris sa course mais trébucha. La fillette tendis une main vers la fenêtre, enlevant son pouce de sa bouche mais l'abaissa aussitôt et essuya son doigts dans son pyjama. La silhouette se releva et continua plus lentement. Plus précautionneusement, encore, qu'avant. Elle jetait des regards derrière elle régulièrement. La fillette serra plus fort sa Peluche tandis que l'ombre s'avançait vers la maison et elle colla son nez sur la fenêtre froide. Puis, finalement, l'ombre s'éloigna de la dite maison. Elle avait les bras ballant. Ce qu'elle portait, elle l'avait laissé. Et elle s'éloignait maintenant aussi vite qu'elle le pouvait. Elle tourna soudain dans une ruelle et puis plus rien. Mais soudain une voix trancha la nuit, traversa la fenêtre même.

« ABATTEZ-LA! »

La ruelle s'était coloré d'une sinistre lumière rouge et d'autres ombres en sortirent bientôt. Elle se confondaient avec la nuit e seuls leurs masques dans lequel se reflétaient les lunes paraissaient les identifier. L'une des ombres leva les yeux vers la fillette et d'un geste vif, le coeur battant, elle ferma le rideau et se cacha dans le coin le plus proche de la fenêtre.
Elle attendit un long moment avant de se relever. Elle se rapprocha du rideau et l'écarta doucement au moment même où le ciel se déchirait. La pluie commença à ruisseler et les éclairs à tomber. Comme si le ciel avait été en colère, comme si il avait voulu nettoyer ce qu'il s'était passé.
Et puis la petite blondinette pensa à ce qui avait été déposé devant la porte et elle se précipita dans la chambre de ses parents puis sauta sur leur lit.

« Papa, Maman... Papa... Réveille-toiiiii.
- Quoi? Qu'est ce qu'il y a? Lui répondis la voix ensommeillée de sa mère. »

Choisissant soigneusement ses mots, elle prit une moue inquiète.

« J'ai entendu un bruit en bas.
- Rendors- toi ma puce tout va bien.
-NON. Je veux que Papa vienne avec moi... Pour voir. »

De mauvaise grâce Oliver Fox se leva et prit la main de sa fille qui laissa son père prendre les devants. Le sol était froid et elle avait toujours aussi peur, elle se serra un peu plus contre Olive et continua d'avancer.

« Là. Tu vois il n'y a rien. Personne.
- Je te jure que j'ai entendu un bruit...
- On ne jure pas.
- Papa regarde dehors. S'il te plait. »

Levant les yeux au ciel Olive prit sa fille dans ses bras et ouvrit le porte d'entrée.

« Et bien tu vo... Oh mon Dieu. STANA VIENT VOIR! »

La fillette gigota dans les bras de son père et frissonna quand ses petits pieds vinrent à toucher le sol. Précautionneusement, comme la silhouette avant elle, elle s'agenouilla devant la forme enveloppée d'une couverture.
Derrière elle, Stana, sa mère, était arrivée en fermant les pans de son peignoir.
La petite avança une main tremblante au dessus de la couverte et découvrit la forme.
Il y avait une touffe de cheveux bruns qu'elle effleura de sa petite main et des joues pleines et rondes, rosies par le froid. Le bébé dormait à poing fermé. Comme si rien de ce qu'il s'était passé ce soir n'avait pu troubler son sommeil. Pas même les éclairs qui déchiraient le ciel.
La fillette avança sa main près du nez de l'enfant et sentit son souffle chaud sur ses doigts. Puis elle leva ses grands yeux bleu vers ses parents.

Pétronelle secoua la tête tout en ajoutant du sucre dans son chocolat viennois. Après tout elle mangeait pour deux. Chassant la scène de sa mémoire elle tourna sa cuillère dans le chocolat qui n'avait désormais plus de chantilly et attendit patiemment que June montre son nez.

Spoiler:
 


_♣ _______________ ♣_
Exercices gives
you
endorphins.
Endorphins
make you
happy.


Dernière édition par Pétronelle H. Fox le Mer 24 Avr - 13:49, édité 2 fois
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Jude Bliss Dorever

Et vole, vole petite hirondelle derrière ton chamallow
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MessageSujet: Re: You, the moon, the lightnings & I [PV June]   Dim 14 Oct - 16:36

Wake Up


7h58. Bipbipbip Bipbipbip Bipbipbip. Le soupir d’un sommeil dur à quitter, puis le cliquetis léger d’une chaîne contre un réveil trop bruyant. L’air est chargé d’humidité. Il a pluie toute la nuit, les fuites d’eau ont enfin cessé de s’écouler dans le petit appartement. Le soleil ne perce pas à travers les rideaux, seul une luminosité grise envahit doucement la chambre. Elle ouvre seulement de quelques centimètres ses yeux. Il ne semble pas à première vue avoir de trop lourd dégât, mais l’eau est sans doute imbibée dans les meubles. Elle retire délicatement la couverture qui l’a recouvre et s’assoit sur le rebord de son lit. D’une main encore engourdie par le réveil, elle écarte quelque mèche de cheveux cachant ses yeux. Il n’y a rien de plus désagréable que de se réveiller dans une pièce alourdie par tant d’humidité. Voilà quelques temps déjà que le mauvais temps c’est installé sur Omois. Quelques temps que ses cauchemars ont ressurgis. Certes elle n’avait jamais été à l’abri de ces attaques incessantes de la part des fantômes de son passé. Seulement depuis l’attentat elle est de nouveau obsédée par la mort de ses parents biologiques. Elle avait certes promis à ses parents adoptifs de ne pas remuer le passé, mais elle ne pouvait s’en empêcher. Elle voulait savoir pourquoi, comment et à quoi bon. Toute ses nuits à hurler comme une délurée, comme si on transperçait son âme d’un coup de lance. C’est pour cette raison qu’elle était parti de chez elle, elle ne pouvait être en compagnie de d’autres personnes, ses crises d’angoisses étaient déjà dure à gérer par elle-même, si en plus elle devait les faire supporter à sa famille. C’était son choix, elle n’aimait pas se montrer faible comme ça, surtout devant ceux à qui elle disait être forte. Elle se tourna et attrapa une enveloppe. La lettre.
« Mon cœur, mon amour. Quel bonheur de se dire que tu vas naître d’ici quelques heures ! C’est peu commun certes d’écrire une lettre à son enfant mais ton père et moi n’avons pas le choix. Nous savons que tu es une fille ! Quelle bonheur mon ange de me dire que je vais donner naissance à un amour tel que toi. Je ne sais pas par où commencer. J’ai rencontré ton père à l’université. J’étais jeune et j’avais un très gros faible sur les sportifs. Lui était dans l’équipe de baseball. On est vite tombé amoureux et ce fut la vraie romance. La vie n’a pas toujours été rose avec ton père, nous avons fait un choix qu’aujourd’hui nous regrettons amèrement. Nous avons rejoint les Sangraves, mais mon cœur je peux te dire que jamais je n’aurais crus voir tous ces morts. Avant toute chose sache que tu as le droit d’avoir honte de nous, honte de ma sottise d’avoir accepté de devenir Sangrave en entraînant avec moi la chair de ma chair. Ton père en souffre aussi, il regrette tant. Quand j’ai appris ma grossesse j’ai tout de suite su que je t’aimerai, mais mon amour j’ignorais que tu serais embarquée dans notre bêtise. J’écris cette lettre de la part de ton père et moi, même si il n’est pas à mes côtés. Je suis là avec toi en moi et je m’imagine à qui te ressembleras le plus. Mais tu seras belle j’en suis convaincue. Ton père est absent, je le sais au fond de moi nous ne nous connaîtrons jamais toi et moi. Je ne sais même pas si tu connaîtras ton père. J’ai du fuir, fuir notre base pour te protéger mon amour mais hélas je ne sais même pas à qui te confier. Ton père devait me rejoindre il y a déjà deux heures, il ne viendra plus je le devine bien. Mais vois-tu je me dois de te léguer notre amour et notre histoire. Tu es le fruit d’une union fort, ne l’oubli jamais. J’ai repéré sur la carte un petit village où je compte me réfugier. On ne peut pas quitter les Sangraves, on est marqué à vie. Pour traîtrise ton père et moi sommes condamnés à mort et toi mon cœur, nous te sauverons. Tu seras une fille forte je le sais. Je m’étais tant imaginé t’apprendre à marcher ou même te tenir dans mes bras. L’idée de ne pas être là pour t’aider à souffler tes bougies me brise chaque secondes un peu plus où je vois la mort se rapprocher. Oh pardonne mes larmes sur la lettre, je m’étais tant rêvé cette vie avec toi et ton père. Stefan, c’est le nom de ton père. Moi c’est Elisabeth. J’ai épousé ton père très jeune à mes dix-huit ans. Le soir même j’ai pris le nom d’Elisabeth Olligan. Nous nous aimons beaucoup tu sais. Je sais que je vais bientôt le retrouver au paradis et nous veillerons sur toi depuis là haut. Je ne serai jamais loin de toi ma puce. Tu es notre espoir. L’espoir que tout ce que nous avons fait, tous nos actes un jour soit le fruit d’un beau résultat. Et quel résultat te voilà toi ! Tu es notre plus grande réussite ! Ne nous en veut pas trop mon ange de ne pas être avec toi plus tard. Nous t’aimons et t’aimerons toujours. Tu es mon petit soleil. Tous les soirs depuis que je sais que tu existes, je te chante une berceuse. Je ne veux pas que tu l’oublies, car je le sais quand je te parle ton cœur m’entend. Pour toi je vais la chanter une dernière fois quand le moment sera venu. Dans la vie tu devras sans doute faire des choix, surtout réfléchis bien. Pense à toi, à ceux qui t’entoure. Mais quoi que tu fasses je serai toujours fière de toi. Tu devras être forte ma fille, très forte. J’aurais aimé avoir plus de temps, pouvoir te prendre dans mes bras et te dire à quel point je t’aime. N’oublie jamais mon cœur que tu n’es pas responsables de ce que ton père et moi t’avons fait, ce soir nous t’offrons la liberté. Je ne t’ai même pas dit comment nous te prénommons ton père et moi. June Esther Olligan. June parce que J’Unis Notre Espoir, le mien et celui de ton père. Nous t’aimons fort et ce pour toujours.
Maman & Papa.
»
Une larme perla à son œil et coula le long de sa joue droite. Les yeux larmoyant elle l’essuya d’un revers de manche. Elle reposa la lettre et se leva. Se mordillant la lèvre inférieure et se dirigea vers sa fenêtre. Elle écarta de quelques centimètres le rideau, dehors une pluie fine battait le sol. Dehors il faisant un temps de chien, une lueur grisâtre, les nuages se confondant avec la couleur du ciel. Elle se dirigea lentement vers la salle de bain. On était mercredi aujourd’hui. Chaque mercredi elle rejoignait sa sœur adoptive Pétronelle dans un café. C’était une habitude entre elles. Elle ouvrit délicatement le robinet de la baignoire et laissa l’eau chaude s’écouler tandis qu’elle ôtait ses vêtements. D’une allure plus ou moins lente elle se dévêtit. Elle enjambe le rebord de la baignoire et trempa le bout de son pied dans l’eau chaude. L’eau était à une température relativement élevée mais June se laissa glisser dedans. Les muscles tendus, elle s’allongea dans l’eau et ferma les yeux. Peu à peu elle se détendit et se laissa aller dans ce bain matinal. Quelque fois elle angoissait, ses fantômes revenant l’a hanter jusque dans son bain. Elle finit tout de même par se lever et sortir de son bain. D’une cadence matinale elle se vêtit d’un peignoir et alla dans sa cuisine. Un bol, du lait et des céréales Crunch. Le regard perdu dans le vide, elle mangeait son bol de céréales et de lait dans un silence solitaire. Puis elle débarrassa la table et fila dans sa chambre. Elle s’habilla d’un slim noir relativement moulant, d’un débardeur et enfila des bottines noires. Elle prit une écharpe et un petit manteau à la inspecteur gadget :kiwi: . D’un pas décidé elle s’élança loin de son appartement pour retrouver sa sœur. Enfin sœur adoptive, mais malgré tout il y avait un véritable lien entre elles. Pétronelle n’avait jamais parlé de cette fameuse nuit, en même temps pas besoin. Il y avait des séquelles chez June. Des cauchemars incessants présents depuis toujours. Puis il y avait cette lettre, lettre qu’on n’avait jamais cherché à lui cacher. June savait tout ce que sa famille adoptive savait, mais bien sur elle ignorait que sa grande sœur avait vu la scène. Mais aujourd’hui cela devenait insoutenable et invivable, June devait savoir le pourquoi du comment. Même avec ce que révélait la lettre il manquait des indices. Elle soupira et poussa la porte du petit café rétro de la ville d’Omois. Sa sœur était déjà là, assise à une table pour deux avec un café. June s’avança et lui fit la bise.
« Désolé pour le retard, j’ai mal dormi cette nuit. »
Face au regard perplexe de sa sœur, la jeune brunette s’assit. Elle commanda un cappuccino et regarda Pétro. Cette dernière dévisageait June de manière soucieuse.
« J’ai… j’ai de nouveaux ces cauchemars. Les somnifères du médecin ne sont guère efficace tu sais. »






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    « On a des vies entre nos mains. Puis vient le moment où... c’est bien plus qu’un jeu. »
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Pétronelle H. Fox

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MessageSujet: Re: You, the moon, the lightnings & I [PV June]   Sam 20 Oct - 19:36

Hey... Hum... I'm pregnant...
Plongeant ses lèvres dans le chocolat qu’elle avait commandé à défaut de pouvoir boire du café (exigence de son gynécologue complètement stressé.)elle regarda sa montre. Aline devait être à la maison en train de s’occuper à ranger quelques cartons… A moins qu’elle ne fasse autre chose. Le déménagement étant prévu pour dans une semaine il était temps de se mettre à l‘emballage mais Pétro, elle, n’avait pas pu s’y résoudre. Deuxième mois de grossesse, 1ère mutation, 3ème déménagement. Enfin bref l’objectif de cette « entrevue » avec sa jeune sœur était de lui annoncer ces deux nouvelles.

Elle avait bien répété devant son miroir… Et avait réussi, après de nombreux essais infructueux, à trouver une formulation adéquate. « Tu sais June… Ca fait longtemps que je pense à venir m’installer sur Tingapour et j’avais jamais trouvé l’occasion…. Enfin là c’est bon. Je déménage la semaine prochaine. J’ai réussi à trouver une superbe maison. Toute retapé les artisans ont fait super vite. Tu verrais ça ! On dirait un hôtel particulier. En fait s’en est peut être un… Et, tu vas être tata ! »
Discours revu et répété qu’elle oublierait certainement, elle le savait pertinemment, le moment venu.

Elle leva la tête et sourit à June qui venait d’arriver. Elle avait les traits creusé et des cernes avaient envahi le dessous de ses yeux. Pétronelle fronça les sourcils. Elle avait commencé à faire des cauchemars vers deux ans. Elle se réveillait en pleurant la nuit et il était presque impossible de la calmer. Souvent Pétronelle ouvrait sa couette et la blottissait contre elle. Mais avec l’âge… Sans compter le départ de Pétro.

« Désolé pour le retard, j’ai mal dormi cette nuit. »

Le visage de la blonde prit un air soucieux et elle se mordit la lèvre.

« J’ai… j’ai de nouveaux ces cauchemars. Les somnifères du médecin ne sont guère efficace tu sais.
- j’aimerais tellement pouvoir faire quelque chose. Et pour ton retard ça n’a pas d’importance. J'avais beaucoup de choses à penser. »

Elle regarda une famille qui apprêtais à sortir et soupira.

« June. Si tu veux me parler de tes cauchemars. Je suis là. Et... Tu ne m'a jamais dérangée. Tu le sais? »

Pétronelle ponctua sa phrase d'un long regard qu'elle plongea ensuite dans sa tasse puis inspira profondément.

« Mais avant. Si tu veux bien. J'ai quelque chose à te dire. J'ai... Euh. Ca fait quelques semaines que je le sais mais à chaque fois je me défile. Alors voilà: Jesuisenceinteetjeparsminstalleràtingapourlasemaineprochaine. »

Sourire débile. Regard fuyant. :kiwi: Elle se frappa mentalement et attendit la réaction de June. Après elle lui parlerait de cette nuit là. Enfin peut être...
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Dernière édition par Pétronelle H. Fox le Dim 21 Oct - 17:43, édité 1 fois
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Jude Bliss Dorever

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MessageSujet: Re: You, the moon, the lightnings & I [PV June]   Dim 21 Oct - 17:34

Pétronelle H. Fox a écrit:
I'm not crazy ...

- J’aimerais tellement pouvoir faire quelque chose. Et pour ton retard ça n’a pas d’importance. J'avais beaucoup de choses à penser.
June sourit à sa soeur adoptive et s'assit de manière plus complète et plus à l'aise. Elle allait tâcher de cacher sa fatigue, c'était primordial. Elle commanda un chocolat viennois. Elle en raffolait. Il fut rapidement servis, dans une grande tasse avec de la chantilly dessus. Miam.
- June. Si tu veux me parler de tes cauchemars. Je suis là. Et... Tu ne m'a jamais dérangée. Tu le sais?
Sansfaçonmerci. *OUT* . June se mordit la lèvre inférieure. Aie aie aie les emmerdes arrivent. Oh bah tu sais trois fois rien, je vois des fantômes de mon passé d'après mon psy, je les vois se faire tuer mais à part ça trois fois rtien tu sais. Non, valait mieux qu'elle trempe ses lèvres dans son délicieux chocolat chaud.
- Mais avant. Si tu veux bien. J'ai quelque chose à te dire. J'ai... Euh. Ca fait quelques semaines que je le sais mais à chaque fois je me défile. Alors voilà: Jesuisenceinteetjeparsminstalleràtingapourlasemaineprochaine.
Blanc. Grooooooos blanc. Puis enfin réaction. June explosa de rire, depuis combien de temps t'a pas rit June ? Les larmes montèrent aux yeux de la jeune brune, elle était hilare.
- Tu n'as pas changé décidément. Hé bien félicitationsquiestlepère?Moiaussijevaisdéménagermesvoisinsenpeuventplusdemesnuitsblanches.
June fit un sourire con ( :kiwi: ). Elle prit une nouvelle gorgée de son chocolat, qu'elle savoura un long moment.
- Tu m'impressionnes tu sais, tu vas être mère. Je t'envie, je rêve de fonder une famille un jour, mais côtés coeur c'est le grand vide ces temps-ci.
June soupira.
- Remarque avec mes visions la nuit c'est pas trop le top. Et tu sais je ... Je suis pas idiotes, ce ne sont pas que de simples cauchemars, non je je crois que se sont des souvenirs. Pas directs bien sur mais comme si on me les avait transmis. Quand je relis la lettre de ma mère je ne trouve pas d'indices si ce n'est que les sangraves l'a poursuivent mais. Mais il n'est pas mention de leurs physiques ni rien. C'est étrange.
Elle se tut, très gênée de paraître pour une folle.
- Bon raconte moi, d'où te vient ce ventre rond ?
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Pétronelle H. Fox

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MessageSujet: Re: You, the moon, the lightnings & I [PV June]   Mar 30 Oct - 20:02

Respire, Respire, Respiiiiiire!
La réaction fût aussi étonnante qu’imprévue puisque June se mit à rire... Mékeske... ? Nan mais c’est vrai... Quand on annonce ça comme ça on s’attend à des gros yeux... A la limite à des grands yeux mais pas à ce qu’on vous éclate de rire à la figure. Or voilà...

- Tu n'as pas changé décidément. Hé bien félicitationsquiestlepère? Moiaussijevaisdéménagermesvoisinsenpeuventplusdemesnuitsblanches.

Eeeeeeeeeeeeh ? Wait... Elle veut vraiment savoir qui est le père???? Bon à ce moment là le cerveau de Pétro est légèrement court-circuité... Autant vous prévenir :kiwi: Le père ? Un parfait inconnu vétérinaire à Tingapour avec qui elle a fait youplaboum dans une chambre de l’hôtel qui a été envahi par les Sangraves... Y’a genre deux semaines ? :kiwi:
Comment dire... Je crois qu’annoncé comme ça c’est pire que l’annonce de grossesse de talheur... ENFIN BREF :kiwi:
A moitié paniqué Pétro (en pure imitation de sa jeune sœur :kiwi:) plonge ses lèvres dans le chocolat et commence à réfléchir à sa réponse. Pas de miroir... Limite elle pourrait pretexter une envie pressante mais c’est les autres bonnes femmes qui la prendrait pour une dingue...

- Tu m'impressionnes tu sais, tu vas être mère. Je t'envie, je rêve de fonder une famille un jour, mais côtés cœur c'est le grand vide ces temps-ci.

Han sauvéééééééééééée ** Plus besoin de répondre o/

- ... Euh ben tu sais c’était pas vraiment prév...

- - Remarque avec mes visions la nuit c'est pas trop le top. Et tu sais je ... Je suis pas idiote, ce ne sont pas que de simples cauchemars, non je crois que ce sont des souvenirs. Pas directs bien sur mais comme si on me les avait transmis. Quand je relis la lettre de ma mère je ne trouve pas d'indices si ce n'est que les sangraves la poursuivent mais. Mais il n'est pas mention de leurs physiques ni rien. C'est étrange.

Aïe... La blonde commença à réfléchir et si c’était des souvenirs de cette nuit là ? Ca parait étrange c’est vrai... D’abord parce que June n’était qu’un bébé et que les souvenirs commence à rester à partir de 4 ou 5 ans... D’ailleurs c’est nul parce que les gamins tu peux les adorer pendant ces 4 ans là ils auront aucuns souvenirs... Alors ça sert à quoi de les choyer, hein ? D8 (//VASEPENDRE//)

- Bon raconte moi, d'où te vient ce ventre rond ?

Ohmondieuohmondieuohmondieu. Bouh... C’est mal :kiwi: Ta sœur fait de l’hyperventilation et c’est ta faute June... :kiwi:
Après deux ou trois respiration profonde Pétro repris finalement le contrôle de ses voix respiratoire et posa ses mains à plat sur la table. Il fallait qu’elle le dise. Ca devait quand même pas être si compliqué... Pas vrai ?

-Je... Euh... C’était un accident. Enfin au départ. Parce que maintenant je le veux ce bébé mais... C’était pas vraiment censé ce passer comme ça. Et puis ce type je le connaissais... Connais même pas. C’était une... Aventure. C’est peut-être dans l’espoir de me ranger que j’ai décider de le/la garder, parce qu’après tout à part un travail stable et une maison ma vie c’est franchement le bordel.

Au sens propre ET figuré d’ailleurs mais ça vaut mieux éviter. Quel exemple aurait-elle donné sinon ?

-Euh... Tu pourrais éviter d’en parler à Papa et Maman ? Nos relations sont toujours... Houleuse. Enfin tu sais bien... Au fait... Je suis quand même pas si ronde que ça ? Oo

... :kiwi: Mais non Pétro... Enfin en même temps t’es enceinte alors tu vas forcément le devenir :kiwi:
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Jude Bliss Dorever

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MessageSujet: Re: You, the moon, the lightnings & I [PV June]   Sam 3 Nov - 16:36





- ... Euh ben tu sais c’était pas vraiment prév...
Hé merde. June venait de couper la parole à sa sœur, comme toujours la jeune brune s’était laissé emporter par son élan d’explications merdiques. Oui oui, merdiques. June parvenait à peine à s’expliquer à elle-même comment pouvait elle réussir à l’expliquer à sa sœur ? Même un psy n’y captait rien. Pfff, bravo la qualité d’esprit et de logique féminine chez cette pauvre brune. De ce texte défaitiste il ne faut pas en penser qu’elle n’a pas de qualité, bien au contraire seulement elle devrait faire attention a ce qu’elle dit. C’est dans ce genre de situation que June devrait prendre des cours de logique, néanmoins là n’est pas le sujet.
-Je... Euh... C’était un accident. Enfin au départ. Parce que maintenant je le veux ce bébé mais... C’était pas vraiment censé ce passer comme ça. Et puis ce type je le connaissais... Connais même pas. C’était une... Aventure. C’est peut-être dans l’espoir de me ranger que j’ai décider de le/la garder, parce qu’après tout à part un travail stable et une maison ma vie c’est franchement le bordel.
Mouais June souffla sur le dessus de son chocolat. Elle leva la main.
- Un capuccino bien mousseux je vous prie.
June remercia d’un signe de tête la serveuse avant de reporter son attention sur sa sœur. Elle ferma un instant les yeux, comme si elle cherchait à mettre en place ce qu’elle voulait dire. Elle finit par se passer une main derrière le cou pour se le masser quelque peu, puis se remit confortablement en place sur son fauteuil du café. Drôle de café ceci dit passant.
- Tu sais il n’est jamais trop tard pour mûrir. Regarde toi tu es belle, jeune et enceinte ! Bon ok le père est sans doute pas au courant, voir certainement, te connaissant. Mais tu sais si tu veux garder ce bébé, ben garde le et construit toi une vie stable pour une fois. Oh et va parler au père, on sait jamais il pourrait verser de l’argent. Tu pourrais même lui demander de reconnaître l’enfant ou autre je ne sais pas. Mais vaut mieux que ton enfant connaisse son père, si tu lui cache à l’un comme à l’autre crois moi ta stabilité s’effondrera rapidement.
Genre June conseillait sa sœur, son aînée, genre elle l’a conseillé sur les relations pour un gosse. On aura tout vu sur AutreMonde. June reçut enfin son capuccino, pas trop tôt. Elle souffla sur le dessus de la mousse onctueuse couleur caramel. Elle posa ses lèvres et aspira le doux nuage avant de boire doucement le mélange harmonieux et mélodieux de ce café.
-Euh... Tu pourrais éviter d’en parler à Papa et Maman ? Nos relations sont toujours... Houleuse. Enfin tu sais bien... Au fait... Je suis quand même pas si ronde que ça ? Oo
June se retint de pouffer de rire. Papa et Maman, enfin surtout Pèèère, ne s’arrangeaient pas avec l’âge. Déjà très protecteurs depuis toujours, le temps n’avait rien arrangé. Aussi la jeune brune comprit aisément que sa sœur s’était encore disputé avec son père et maman avait essayé de s’interposé mais n’avait fait qu’empirer les choses.
- Je vois, t’a ma parole soeurette. Et non tu n’es pas méga-ronde mais tu as un petit ventre quand on sait que t’es enceinte, ça se remarque. T’inquiète t’es toujours aussi belle avec un beau teint de pêche :kiwi: .
June fit un clin d’œil à sa sœur avant de concentrer son attention vers la fenêtre. Dehors, les marroniers étaient battu par le vent et la brune aperçut une silhouette qui se mit à courir vers le loin d’un seul coup. Absorbé par de noires réflexions elle n’entendit même pas sa sœur lui parler.
-Mmm ? Oh excuse moi j’étais ailleurs. Dit y a un truc que je voulais te dire …
Bam, décomposition du visage de Pétro. Roh mais pourquoi stresser ? Oui bon ok, ce qu’elle avait à dire était assez flippant. Bon tant qu’elle beugle pas comme elle avait toujours fait à travers le café, June n’avait rien à craindre.
-Autant ne pas y aller par quatre chemin, y a un mec qui me suit.






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MessageSujet: Re: You, the moon, the lightnings & I [PV June]   Ven 9 Nov - 21:37

Un petit silence suivi sa déclaration et June appela la serveuse. Bon lui dire que sa vie était un bordel monstre en ce moment n’était peut-être pas la meilleure chose à faire. Mais voilà June était sa sœur et Pétro n’avait plus vraiment le cœur de lui cacher tout ce qu’elle vivait. La semaine dernière elles avaient parlé d’Aline. Elle avait exigé que la jeune fille vienne vivre chez elle pendant un temps… Temps que Pétronelle entendait durer jusqu’à la majorité de la jeune fille c’est à dire dans 1 ou deux ans. Mais entre ses déplacements à Tingapour tout les jours pour travailler et Aline qui essayait de se suicider toutes les deux heures la situation était compliquée à gérer. Pas plus tard que ce matin Pétro lui avait strictement interdit de ranger la cuisine dans les cartons de peur qu’elle fasse une connerie avec les fourchettes, couteaux et autres trucs tranchants. Tout ça pour dire que gérer une ado suicidaire à la maison c’était vraiment la plaie.

«Un capuccino bien mousseux je vous prie.
- C’est à moi de t’envier. Qu’est ce que je ne donnerais pas pour un peu de caféine mais cet abrutit me l’a totalement déconseillé. Ca et la viande rouge, la glace, les gâteaux, l’alcool… ‘Je fait ça pour vôtre bien Mademoiselle Fox’ Qu’il ose me dire en plus cet imbécile. Du coup je me shoote à la vitamine C…»

Sa sœur se cala dans son fauteuil et la regarda sérieusement.

« Tu sais il n’est jamais trop tard pour mûrir. Regarde toi tu es belle, jeune et enceinte ! Bon ok le père est sans doute pas au courant, voir certainement, te connaissant. Mais tu sais si tu veux garder ce bébé, ben garde le et construit toi une vie stable pour une fois. Oh et va parler au père, on sait jamais il pourrait verser de l’argent. Tu pourrais même lui demander de reconnaître l’enfant ou autre je ne sais pas. Mais vaut mieux que ton enfant connaisse son père, si tu lui cache à l’un comme à l’autre crois moi ta stabilité s’effondrera rapidement.
- … Oui c’est prévu, répondit Pétro en baissant la tête. En fait c’est pour ça que j’ai demandé une mutation sur Tingapour. Bon ce n’est pas exactement ce que je prévoyais mais voilà. Maintenant c’est fait. Pour ce qui est de Céline… Et bien il faut que je trouve le courage d’aller lui parler mais j’appréhende sa réaction. Et si il était ce genre de type qui te dit : ‘Quoi tu m’as fait un gosse dans l’dos ?’ Mais t’es une grande malade ! Je crois que je me sentirais super mal.»

Et ça, ça lui mettais le moral dans les chaussettes parce qu’elle ne pensait pas faire du mal aux autres elle ne lui demandait même pas d’assumer. Cela dit si il était de ce genre là il n’était pas impossible qu’elle l’emmerde jusqu’à ce que… :kiwi: Enfin… Si elle l’avait voulu elle aurait pu avorter. Mais non. Et puis, s’était-elle dit, Maman, va être furieuse. ‘Un enfant avant le mariage Pétronelle ? Mais enfin tu n’y pense pas ? Tu te conduis comme un traînée !’. Oui, depuis sa plus tendre enfance Pétronelle Héliodore Fox adorait mettre sa mère dans tout ses états.

« Je vois, t’as ma parole soeurette. Et non tu n’es pas méga-ronde mais tu as un petit ventre quand on sait que t’es enceinte, ça se remarque. T’inquiète t’es toujours aussi belle avec un beau teint de pêche»

Pétronelle eut un petit sourire. June avait souvent assisté aux scènes entre Papa, Maman et Pétronelle. Du haut de ses 4 ans et demi (Pétro était précoce :kiwi:) Elle ne comprenait pas vraiment ce qu’il se passait mais à chaque fois que Pétro montait pour claquer sa porte et la fermer magiquement, June venait avec sa peluche frapper à la porte et Pétronelle entre ouvrait la porte pour la laisser passer puis la refermait tout doucement. Ensuite elle prenait June dans ses bras et la berçait comme une peluche pour se calmer. (Trop mignon :kiwi:)

« Je me disais… La semaine prochaine j’ai rendez-vous chez le gynéco pour la première échographie et je me disais que… June ? Tu m’entends ?
- Mmm ? Oh excuse moi j’étais ailleurs. Dit y a un truc que je voulais te dire …»

Pétronelle se décomposa. Depuis qu’elle était enceinte elle était beaucoup plus à fleur de peau que d’habitude. Avant, un simple, ‘Y’a un truc que je voulais te dire…’ Ne l’aurais même pas fait tressaillir. Mais là, elle avait pâli en un instant. Il était vrai aussi que les dernière fois qu’on lui avait dit cette phrases on lui avait par la suite annoncer une mauvaise nouvelle ‘Je voulais vous dire quelque chose : Vous êtes enceinte…’ ‘Je voulais vous dire… Félicitation ! Vous êtes nommé au poste de Haute-Mage de Liaison avec l’Empire Omoisien !’ (Non, ce n’était pas une bonne nouvelle… Elle allait avoir le droit à la paperasse d’Omois en plus de celle du Lancovit… Si vous osez dire que c’est génial je pense qu’elle ne répondra plus de ses actes :kiwi:) ‘Euh… Pétro j’voulais te dire… Tu te souviens de l’handicapé au sacre de la nouvelle impératrice ?’ Si elle s’en souvenait bien sûr ! Ce vieux pervers qui s’était fait passer pour leur père alors qu’il avait à peine 10 de plus qu’elle et qui en avait profité pour la peloter devant ce haut mage avec qui elle avait couché… Quelques mois plus tard. ‘Bah… On sort ensemble…’. Pétro avait faillit faire un infarctus quand elle avait entendu ça. Et en plus cette fillette qu’ils avaient retrouvé sous le corps de sa mère… Bah c’était sa fille à ce vieux pédophile !

Enfin bref. Tout ça pour dire qu’elle appréhendais la suite comme on appréhende de sauter à l’élastique. Y’a que les fous pour pas avoir les chocotes (B.N :kiwi: //VASEPENDRE//) avant de sauter. Et Pétro ne fût pas déçue du voyage :

« Autant ne pas y aller par quatre chemin, y a un mec qui me suit.»

Autant dire que la réaction fût aussi dénué de toute retenue que prévisible :

« DE QUOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ?!»

Genre commentçay’auntypequisuitmapetitesoeur.Maisjevaistemelepétersagueuleac’t’enfoiré D8
Est-il utile de préciser que les hormones n’ont absolument rien avoir, cette fois :kiwi:, avec cette réaction, certes excessive mais tellement justifié ? :kiwi:

La moitié du café s’était retourné vers elles et soudain Pétro eut conscience qu’elle venait de hurler au milieu de la populace… Elle plongea les lèvres dans son chocolat, désormais froid, se força à avaler et appela la serveuse.

« Hum… J’ai besoin de quelque chose de fort… Sans alcool, ni caféine. S’il vous plait.»

Le visage décomposé de la serveuse lui appris qu’elle venait dans la plus incroyable des galère… Chercher quelque chose qu’elle ne connaissait pas :kiwi:

« … Bon… Et comment tu t’en est rendu compte ? Enfin c’est seulement une impression ou tu sais qu’il est là ?
- Je… Euh je vous ai apporté ça… C’est le patron qui m’a conseillé de vous le servir mais je sais pas ce que c’est. A part que ça sent pas mauvais. Pour ce qui est du goût…
- Je vous remercie.»

Elle souffla sur la boisson et avala une gorgée. Pas mauvais, plutôt fort mais seulement l’arrière goût.

« Quoi qu’il en soit. Il faut que tu avertisse la police. Et il n’est pas question que tu me dises Non June Esther Olligan. Et si tu ne prend pas rendez-vous, je te préviens, c’est moi qui le ferais. Il est Hors de question que j’apprenne que ma petite sœur c’est faite tabassée par un fou furieux qui la suivait depuis des mois. Tu imagines le stress que ça me ferais ?»

Oui, Pétro était adepte de la culpabilisation (ce mot n’existe pas :kiwi:). Elle était enceinte (on le saura :kiwi:) et elle entendait bien se servir de cette excuse.

« Bon… N’imagine surtout pas que je change de sujet mais… Tu m’accompagnerais à ma première échographie jeudi prochain ? On irais boire un caf… Quelque chose après ?»
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Eden-Jezabel Hepburn

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MessageSujet: Re: You, the moon, the lightnings & I [PV June]   Sam 10 Nov - 9:46

[ culpabilisation ça existe :kiwi:
sur ce, je vais me pendre :kiwi: ]

_♣ _______________ ♣_

      IS IT WRONG THAT I THINK IT'S KINDA FUN WHEN I HIT YOU IN THE BACK OF THE HEAD WITH A GUN ?
      femme fatale, always on the run. diamonds on my wrist, wisky on my tongue. before i give back, i gotta get drunk, so get over here, pour me a cold one. babe you can see that i'm danger. glamorous, but i'm deranged, yeah. teetering off of the stage, yeah. i said it really nicely so can you be my savior? (c) sunday.
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MessageSujet: Re: You, the moon, the lightnings & I [PV June]   Sam 10 Nov - 19:35

.... Sur le coup je trouvais ce mot très bizarre mais après une rapide vérification dans le dictionnaire... Il s'avère que 'culpabilisation' existe bel et bien... Sur ce je crois que je vais aller me pendre :kiwi:

_♣ _______________ ♣_
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You, the moon, the lightnings & I [PV June]

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