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 Numéro de matricule: 00 1245 639

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MessageSujet: Numéro de matricule: 00 1245 639   Mar 5 Mar - 23:53




00 1245 639
feat. Elle Fanning
▬ Bonjour à tous, chers téléspectateurs ! Aujourd'hui nous accueillons parmi nous 00 1245 639 mais vous pouvez l'appeler 00 1245 639 car on est entre nous !
▬ Et oui Jim, cette nouvelle recrue fraîchement débarquée de la Porte de Transfert d'Omois est on ne peut plus humaine et nous fait l'honneur de sa présence du haut de ses 15 belles années.
▬ Et encore John, vous n'avez pas tout vu. Il va falloir s'accrocher John ! Mais la question qui vous brûle sans doute les lèvres...
▬ ….est : mais à quel camp notre lascar appartient il ? La réponse est qu'il ne sait pas !
▬ Mais nous ne le jugeons pas, John, bien au contraire, les autres membres de ce groupe vont l'accueillir à bras ouverts, lui et son familier ! En fait...
▬ ... Notre ami n'a pas de familier.
▬ Oh que c'est bouleversant John ! Pour finir avant de passer à la météo lancovienne, nous devrons ajouter que ce kiwi a un mot à vous dire : Code validé par Cha
▬ Quelle bonne parole Jim ! Nous l'aimons déjà !









Caractère & Physique
Frêle, je suis frêle. J'ai les cheveux, les cheveux blonds. Vert... Mes yeux sont verts. Je crois, non je ne dois pas croire, je ne dois pas espérer. Je ne suis rien. Rien. Je ne suis rien. J'existe seulement parce qu'ils le veulent bien. Je ne suis rien. Je ne serais jamais rien. Je veux mourir. Je n'ai pas le droit de mourir. Je n'ai pas le droit à la paix. Ils me surveillent. Je sens leurs regards sur moi. Tais-toi ! Je ne veux plus t'entendre.

Ecoute-moi. Personne ne te regarde. Tu es seule. Seule pour toujours. Laisse-moi t'accompagner. Tu ne seras plus jamais seule.

Salé. Ma bouche est salé. Larme, une larme seulement. Noir. Toujours le noir. Tais-toi. TAIS-TOI. Tu n'es rien. Je ne suis rien. Laisse-moi vivre. Je veux vivre. Non. Je ne suis pas destinée à vivre. Je dois les servir. Toujours. Jamais je ne mourrais. Tant qu'ils auront besoin de moi. Dormir. Sommeil. J'ai mal, mal au bras. L'autre côté. Se coucher. Le noir. Toujours le noir.

Mon bébé. Tu es si belle quand tu souris. Je t'aime. Ne les laisse jamais prendre ce bonheur. Je t'aime. Je reviendrais. Je te le promets.

Tu m'as MENTI. Menteuse. Tu n'es qu'une menteuse. Mourir. Morte. Tu es morte. Tu m'as laissé. Seule. Comme toutes les autres. Je suis seule. Tu les as entrainés ! Ne me promet plus rien. Rien ! Je ne veux plus t'entendre. Ta voix. Non surtout pas ta voix. Seule. C'est de ta FAUTE ! Non, ne pas crier. Me taire. Ils vont m'entendre. Ils vont venir. Arrête de pleurer. Ils le sauront. Ils ne me tueront même pas.

Ils ne te tueront même pas. Petite fille naïve. Tu vas mourir quand ils n'auront plus besoin. Non ! Surtout n'ait pas d'espoir. Tu vas avoir mal. Très mal. Et moi je rirais. Je rirais tellement que tu t'écorcheras le visage pour me faire taire. Non, tu n'es pas seule.

Je. Suis. Seule. N'insiste pas. Laisse moi toi aussi. Je veux mourir maintenant. Le noir. Je n'en peux plus de ce noir. Je veux voir le jour. Le ciel. Non pas d'espoir. Je ne sortirais jamais d'ici. Il me l'a dit. Je ne sortirais jamais d'ici. Personne n'a besoin de moi dehors. Personne ne me connait dehors. Dehors. Il n'y a personne qui m'attend dehors. Mourir. Je ne suis rien. Rien. Seule.

Chut mon bébé. Ne pleure pas. Maman n'aime pas quand tu pleures. Tu as un si beau sourire. Chut. Non vous ne la toucherez pas! Je reviendrais, je te le promets.

Pâle. Pâle comme le ciel. Le ciel qui s'étend par ici. Il le dit. Tout le temps. Il le dit tout le temps. Une peau de lys. Le lys. Je n'ai jamais vu de lys. Sa voix. Je déteste sa voix. Grave. Avec des accents. Je frissone toujours. Toujours quand il parle. Quand il m'appelle. Mon prénom. Mon prénom dans sa bouche. Dans ses lèvres. Sa langue. Son haleine sur ma peau. Je saigne. Je saigne toujours quand il m'appelle. Ses doigts sur ma peau. Mourir. Je veux juste mourir.

Je n'en ai pas fini avec toi. Reviens ici. Tu ne t'enfuiras pas. Petite pute. Tu n'es qu'une sale trainée tu comprends ça ? Oh non, je ne te laisserais pas. Tu ne partiras jamais d'ici. Jamais, tu m'entends ?

Ne crie pas. Tu me fais peur. J'ai peur de toi. Non. Je ne t'entends pas. Tu ne peux rien faire. Tu n'es qu'une voix. Va-t-en. Laisse moi seule. Il m'aime. Je le sais. Il ne me ferait jamais de mal. Non, ce n'est rien, tu m'entends, rien. Je n'ai pas mal. Il m'aime. Il ne fait pas exprès. Il n'a pas fait exprès. Ça cicatrise.

Il ne t'aime pas. Il te bat ! Tu as des marques sur tout le corps. Non, écoute-moi. Je peux t'aider.

Personne ne peut m'aider.





Histoire
27 avril 1997:
La prison s'éveille et au petit matin résonne un cri parmi les cellules de marbre. La forteresse tremble devant le venu d'un nouveau-né. Le premier a naitre ici. Le dernier prièrent ensemble les prisonniers. Sa vie ne serait que misère, douleur et mort. Il ne connaitrait jamais les joies de l'hiver glacé qui fouette votre visage d'une brise légèrement mais si froide qu'on ne peut en retenir un frisson de bonheur. La chaleur d'un ciel bleu de printemps dont l'air serait vivifiée par les senteurs denses et épicées des jeunes pousses de fleurs venant d'éclore. Et l'été, cette saison qui accueille les miracles de la nature, fruits et fleurs en font leur bonheur. Les couleurs de l'automne chatoyant. La rosée du matin. L'odeur de l'herbe fraichement coupé qui vient vous chatouiller les narines lorsque vous mettez un pied dehors. La goût improbable d'une kidikoi. Cet enfant allait pourrir au fond d'une cellule et seul Dieu saurait ce qu'il adviendrait un jour de lui. Ces seules pensées se chuchotaient au fond de chaque cellule comme on profère une bénédiction. Le début d'une vie.

29 avril 1997:
Un rayon de soleil traverse enfin la couche grisâtre de nuages et c'est par l'unique orifice qu'il passe, éclairant durant quelques secondes la cellule d'une aura lumineuse. C'est une fille, elle le sait enfin. Emmailloté dans un torchon poisseux et troué, elle lui chuchote depuis bientôt deux jours et deux nuits une berceuse de son enfance. Elle ne l'abandonnera pas à son triste sort. Le rire cristallin qu'elle a émit, aux premières notes de sa voix de soprano, jamais elle ne pourra l'oublier. Elle lui promet, elle lui promet de veiller sur elle pour toujours. Soudain, l'effroi s'éprend de son corps. Les pas. Des pas lourds, se dirigeant inévitablement dans sa direction. Sa naissance a enfin atteint les oreilles des Sangraves. Ils viennent pour elle. Peut-être pour elles. Ses yeux luisent d'un espoir certain. Comment peut-on encore avoir de l'espoir dans la forteresse grise. Il n'y a plus d'espoir ici et pourtant, elle en a. Ce bébé lui a redonné la force de vivre, de survivre. Ils ne peuvent pas les séparer de toute façon. Le cordon ombilical les relient toujours. Elles ne se quitteront jamais.

- Jamais mon bébé...

2 mai 1997:
Il existait, dans ce palais de pierre, des chambres d'une luxure sans fin. Les dorures des murs, le rouge âcre du satin, la légèreté des tentures en fil d'Aragne, le cristal des verreries, l'ébène des meubles... Tout ici sentait la richesse et l'allégresse. Tout sauf peut-être cette jeune femme, allongée dans un coin de la pièce à l’abri des regards et de la lumière. Lumière qui, à présent, la brûlait. Lumière qu'elle ne voyait presque plus depuis qu'elle avait élu domicile dans son trou à rat. C'était une lumière artificielle, pour que jamais on n'oublie la lumière du jour qui n'éclairait que rarement cette forteresse de gris paré. L'air était presque irrespirable pour les prisonniers qui suffoquaient dans l'amertume de leur cœur. La végétation expirait près des Terres des Sangraves, l'air se retrouvait donc appauvrie en oxygène et les prisonniers, démunies de leurs forces, ne pouvaient se rebeller contre leurs ravisseurs. Or dans cette chambre si belle, l'air était parfait, équilibré et soigné. Un gémissement résonna contre les murs dorés. Le bébé, toujours emmailloté dans son vieux torchon venait d'ouvrir les yeux. Des yeux d'un vert que seul les arbres au printemps reconnaissent. Les yeux emplis d'un éclat de sagesse lumineux, comme si les Dieux en personne avaient bénis cet enfant. Enfant pourtant perdu au milieu des enfers et tandis que sa mère reprenaient des forces, pensant à s'évader, lui, ce jeune nourrisson savait. Son calvaire ne faisait que commencer.

11 mai 1997:
Courir. Courir vite. Courir loin. Les couloirs qui s'entassent, les murs qui se ressemblent, du gris, toujours du gris, partout du gris. Il n'y a que ça, cette couleur infâme qu'elle connait depuis longtemps lui donnait la nausée. Elle ne devait pas s'arrêter, il fallait courir jusqu'à la sortie, chaque pas la rapprochant un peu plus du monde extérieur. La cape qui l'entourait, l'alerte qui avait été donné, tout avait été prémédité. Elle passait aisément inaperçu au milieu de ses confrères de capes. Les Sangraves étaient dressés par leur maître mais pas idiot pour autant. on ne perd pas toujours son intelligence dans ces cas-là. La panique pulsait dans ses veines. Elle sentait son cœur battre dans ses oreilles, comme si, chaque seconde la rapprochait un peu plus de la mort. Non ce n'était pas la mort qui l'attendait au bout du chemin mais le paradis. Là-bas, elle pourrait mourir libre. La liberté était la rédemption pour tous les prisonniers. Mais si elle avait su qu'elle ne pourrait jamais l'atteindre, aurait-elle quand-même fuit ? Si elle avait su qu'elle condamnerait sa fille a une vie de douleur et de misère, l'aurait-elle fait ? Parfois l'égoïsme humain surpasse n'importe quel sentiment, jusqu'à l'instinct maternel.
Les pleurs déchirants d'un bébé brisèrent l'ambiance électrique de la forteresse et d'un même mouvement, les capes se retournèrent vers la source du bruit qui, elle, s'éloignait au plus vite. Plus aucune trace de doute ne s'élevait dans leur esprit, c'était la fuyarde, leur fuyarde, ils ne la laisserait pas s'échapper. La peur, les larmes, un mélange d'émotion s'imprégnait du corps de la jeune femme, un mélange qui en faisait pas bon ménage. D'un coup, elle perdit son rythme de course effréné et son souffle. Une douleur lancinante s’éprit de sa poitrine mais elle ne voulait pas abandonner. Elle était si près du but, elle sentait déjà l'air frais et pur sur son visage lui ébouriffer quelques mèches de cheveux. Son mouvement se stoppa net lorsqu'elle sentit quelque chose dans son bas ventre. Elle tomba à genoux, serrant toujours contre son corps frêle le bébé qui n'arrêtait pas de pleurer. Sa vue se brouilla mais ce n'était pas du à ses larmes. La douleur qui se faisait de plus en plus forte n'était pas du à sa course. Doucement, elle glissa vers le sol et portant sa main libre vers le point de douleur, elle sentit un liquide chaud enduire sa main. Elle allait mourir à présent, elle le savait. Un cercle s'était formé autour d'elle, créant une ombre de ténèbres qui l'enveloppait petit à petit. Elle souriait car, enfin, son moment était arrivé. Elle n'avait pas réussi à sauver son bébé mais la lumière blanche qui éclairait son cœur l'apaisait. Elle serra une dernière fois l'éclat d'espoir contre son torse, puis calmement, le temps prenant ses aises, ses forces l'abandonnèrent. La pression qu'elle exerçait sur le petit corps enveloppé de la cape diminua jusqu'à disparaitre et alors qu'on l'enlevait de ses bras bienveillant, elle expira son dernier souffle. La joie peignait son visage. Un jour, elle retrouverait son petit ange aux cieux, peut-être plus vite qu'elle n'avait pu l'imaginer.

La suite plus tard





Puff
Ici, tu te défoules, tu parles de toi, oui la bête derrière l'écran. Tu parles de tes goûts (musicaux, ici on aime la musique \o/), si t'as peur des araignées toi aussi, si tu t'es déjà demandé si on pouvait mettre l'antivol du caddie dans la serrure de devant, comment tu trouves le forum et comment tu l'as trouvé surtout (ça nous intéresse :kiwi:), depuis combien de temps tu fais du RP, ... Comme tu veux, t'as le champ libre :kiwi: Ici, tu te défoules, tu parles de toi, oui la bête derrière l'écran. Tu parles de tes goûts (musicaux, ici on aime la musique \o/), si t'as peur des araignées toi aussi, si tu t'es déjà demandé si on pouvait mettre l'antivol du caddie dans la serrure de devant, comment tu trouves le forum et comment tu l'as trouvé surtout (ça nous intéresse :kiwi:), depuis combien de temps tu fais du RP, ... Comme tu veux, t'as le champ libre :kiwi:


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Chamidontrachiva





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MessageSujet: Re: Numéro de matricule: 00 1245 639   Mer 6 Mar - 9:46

Bienvenue !
Owa, que de douleur ! personnage très intéressant, et histoire très prenante, j'ai hâte de lire ce qui va se passer ensuite !
Bon courage pour la suite 00 1245 639 (je sens que ça va être chaud ^^)
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Stanley A. Dyson

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Par Le Revelus :
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Moi et les autres Autremondiens:

MessageSujet: Re: Numéro de matricule: 00 1245 639   Mer 6 Mar - 14:03

    J'adore ... *^*. J'adore comment c'est écrit et tout. Bref tu gères Nièce.
    Re-bienvenue <3.

_♣ _______________ ♣_
A quoi tu sers je t'aime encore
bataille déjà perdue une histoire déjà entendue c'est pas qu'je crois en rien j'crois plus tout court ça me convient chez moi j'vote pas, j'suis pas chez toi y fait trop froid j'ai perdu mon drapeau j'crois plutôt qu'j'l'ai brûlé j'ai oublié d'trouver ça beau j'ai oublié qu'c'était sacré
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MessageSujet: Re: Numéro de matricule: 00 1245 639   

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Numéro de matricule: 00 1245 639

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