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 || Quand la maison de retraite attaque. || PV Stan.

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MessageSujet: || Quand la maison de retraite attaque. || PV Stan.   Lun 16 Jan - 19:08



|| 7h50. Ouverture du premier œil enclenchée. Le voile qui quelques instants plus tôt était encore noir s’éclaircit sous un halo de lumière. Gné ? Le jeune homme se redresse, les cheveux en bataille. Au bord du lit sur la couette, Stark dort encore. Soupir. Jonathan regarde sur le carton qui fait office de table de chevet, sa montre. 7h51. N’ayant point de rideaux, les rayons du soleil étaient entrés dans la chambre du jeune homme. Si on peut appeler ça une chambre. Il y avait un bordel pas possible là dedans, et encore. Au pied du lit un vieux plaid sur le sol, avec encore dessus le plateau chinois de la veille. Non loin devant, une vieille carcasse de télé, récupérée à la décharge et remise en marche par les soins du jeune homme. Plus loin une vieille gazinière, un évier remplis de vaisselle sale, une sale de bain pittoresque et un placard. Welcome. Encore dans les nuages il donna un grand coup à Stark.

« Allez debout le sac à puces, c’est l’heure d’aller chercher le p’tit déj’. »

Le chien s’étire, prit d’une grande flemme. Jonathan se lève et se dirige vers sa minable salle de bain. Il prend sa brosse à dent, un verre et commence à faire sa toilette. A côté, Stark fait les cents pas. Après s’être nettoyé les dents il ouvrit le placard. Inutile de vous décrire le bordel infini dans l’espace réduit. Il prit un t-shirt et un jean. Il enfila ses Nike, prit sa veste en cuir ( seule veste et chaussures de qualité qui lui reste ). Le grand dadet sauta en l’air et se dirigea vers la porte qu’il claqua avec beaucoup d’amour. Ceci est ironique. Il sortit dans la rue, mit des lunettes de soleil que son familier ne manqua pas à dénigrer.

« Si tu savais comme tu passes pour un con. »

Jonathan lui mit un coup de pied à son derrière. Voilà bien longtemps qu’il avait prit l’habitude de ce genre de réflexions débiles et inutiles.

« Vu ta tronche je me la ramènerai pas trop Stark. »

Il prit la cinquième porte et tapa trois fois avec le battant de cette dernière. Mieux que la sonnette. Un vieil ingrat vint ouvrir. Mode boucher à la retraite ou plutôt chômage, sans femme ni enfants. En mode je fume ma cigarette, je prends du poids, bref la totale en un seul être. Jonathan fit un grand sourire et prévint mentalement Stark. Surtout tu te la fermes, laisse moi parler.

« Hé Mariano, ça va mon pote ? Regarde-moi ton allure ! Un vrai un ange, tu dois avoir de ces conquêtes, mon dieu. Alors mon ami, dit t’aurais pas un peu de monnaie pour ton pote Jo’ ? »

Regard froid. Aie aie aie aie. Jonathan serre les dents, pas gagné l’affaire.

« Va t’en petit, on n’veut pas de toi ici, barre toi où tu va avoir des ennuis. »

Alors que Jonh’ allait l’ouvrir il fut prit par le col et projeté sur les pavés de la rue. Ok message clair, c’était barre toi. Le beau brun se releva.

« Mariano attend t’a sali ma veste en cuir là ! Allez quoi soit sympa, allez mec … »

Pas la possibilité d’en rajouter une que les flics étaient là. Oh merde. Jonathan se mit à courir, Stark à ses talons. Je te l’avais dit, ton sourire marche pas sur le gros, même sur les filles. – Oh ferme là Stark et cours bon sang ! Jonathan renversa un vendeur de pacotilles sur le passage qui se mit à beugler comme je-ne-sais-pas-quoi.

« Pardon mec. »

Stark dépassa Jonathan et se jeta dans un buisson. Le garçon le suivit. A ton avis combien de temps avant qu’ils nous trouvent ? – Pas longtemps surtout vu ton odeur. – Quoi mon odeur ? Moi je pue pas le chien je te ferais remarquer. Stark aurait sans doute répondu si la voiture des policiers ne se serait pas arrêtée devant leur cachette. Au dessus des buissons, il y avait une fenêtre d’un établissement ouverte. Pas le temps de réfléchir, Jo’ rentra dedans suivit de Stark. Ils firent un boucan pas possible, Jonathan tomba sur un truc mou et son chien lui atterrit dessus.

« Stark t’es lourd bordel ! »

Regard noir du chien. Il se relève et enlève les branches de buisson accrochés à sa veste. Il lève à peine la tête qu’il voit en face de lui une assemblée de petits vieux, en fauteuils roulants pour la plupart, en mode contemplation. Bordel on est où là ? Suivit un gros blanc avant des applaudissements en mode ralentis. Une vieille en déambulateur le prit par le bras.

« Oh jeune homme vous devez être le magicien. »

Le magicien ? Ok, en face de la porte un écriteau. Les feuilles d’Automne . Jonathan venait d’atterrir dans une maison de retraite. Mon dieu. Une foule de petits vieux se jeta sur lui, lui tirant cheveux et vêtements. Stark lui avait droit au gavage de petits gâteau. Au loin une silhouette se dessina.

« Hé SOS. »
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Stanley A. Dyson

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MessageSujet: Re: || Quand la maison de retraite attaque. || PV Stan.   Sam 21 Jan - 0:05

Le SmallCountry … Cet espèce de pays entre la Brontagne et Gandis. Stan aimait bien ce pays, si il aurait pu et s’il avait un minimum de liberté –ironie du sort pour un clandestin-, il aurait bien emménagé ici. Mais la vie en avait décidé autrement, et il aurait ce qu’elle lui avait apporté. Il marchait dans la ville, seul pour une fois. Oui, en ce moment c’était rare d’avoir une petite vie tranquille, bref, c’était sa vie, et il ne l’échangeait pour rien au monde. Mais chaque instant de calme total, tout calme qu’il soit en fait, est obligé, un jour, de se faire briser par des abrutis qui passent. A la force, Stan était devenu fataliste, c’est la vie qui veut ça, point barre. Les autorités du SmallCountry, un mélange étrange entre le gnome et le nain, des hybrides même peut – être, se ramenaient du haut de leurs un mètre trente, et le brun se sentit important d’un coup, grand … Une crise d’égocentrisme normale quoi.
Alerté par des cris, des aboiements-non-identifiés, après tout, il ne savait pas la différence par rapport aux aboiements de chiens et différencier la race, et tout ce qui s’ensuivait, il s’avança vers le lieu de question qui s’avérait être une maison de retraite. Amis du troisième âge, bonjour. La seule personne de cet âge avec qui il avait un peu d’affinités était Catherine, ce vieux dragon incarnait l’image du grand père qu’il aurait voulu avoir en fait, dynamique et excentrique … Je disais donc, Stan s’était retrouvé non loin d’une maison de retraite. Voulant absolument éviter les problèmes mais pousser par son instinct de curieux, il passa sa tête sur l’encadrement du mur et vit une espèce de vague humaine inonder un jeune homme avec un chien … Ou un loup … Ou les deux, après tout les êtres humanoïdes ne semblait pas être les seuls à vouloir tester de nouvelles choses, de nouvelles espèces … De nouveaux horizons –promis je m’arrête là o/-.

« Hé SOS. »

Stan, t’es repéré. Il fit un grand sourire et vira sa tête de l’encadrement, comme s’il voulait se cacher derrière le mur. Sauf que quand on est pas fichus de se cacher correctement et de paraître à peu près discret, on fait rien et on va à l’aide de l’agressé.
Mais non.
Un jour, il apprendra à vivre dans la logique, un jour.

Puis la bonté prit le dessus sur la normalité, il décida de faire une exception sur la loi du « pas comme tout le monde ». Il se mit à avancer vers le tas d’un air calme et posé, c’était vraiment louche aux premiers abords quand on y repensait …

« … Qu’est – ce qui se passe ici o___o ? »

Et le smiley n’est pas exagéré, Stan était vraiment la représentation typique, l’allégorie même de la personne qui ne comprenait rien … Il fit une mamie hystérique qui sautillait sur son déambulateur, il sourit en l’imaginant s’étaler de toute sa longueur par terre, ou sur le jeune brun … Pensées méchantes, bonsoir O/. Il essaya de tirer quelques personnes du gros groupe de groupies –c’est le cas de le dire- et se demandait toujours comment l’autre avait réussi à se mettre dans un truc pareil. Une fois le groupe à peu près out, il prit le jeune homme par la manche et le tira vers un couloir à l’aveuglette. On va sauver le monde v.v
Une fois à « l’abri », ou du moins le temps que les accros aux cannes arrivent, le clandestin piétinait sur place pour savoir le pourquoi du comment il était arrivé là, avant de reconnaître que sa question était sans intérêt. Il vit l’espèce de chien bizarre plus grand que la normale regarder à l’encadrement du mur pour voir si leurs « agresseurs » venait, Stan grimaça, un chien qui guette … Quelle discrétion bon sang …

« Dis, tu peux pas dire à ton clebs de se ramener ? Y a pas un tsunami qui va nous arriver à la tronche. »

Sur Autremonde, on sait jamais …

« A propos, bravo pour la groooosse m… Emm*rde dans laquelle tu t’es fourré, t’as les autorités du SmallCountry et des fans à tes trousses. » Le pire c’est que c’était sans ironie, ce type venait de battre un record dans l’art de se trouver des problèmes tout seul. « Ca t’arrive souvent de te pointer dans une maison de retraite pour voir des mamies en déambulateur hystériques ? »

Il se doutait de la réponse … Mais c’était toujours bien de demander après tout. Pour l’instant, c’était plutôt calme, il n’entendait pas grand-chose, une armée de personnes du 3e âge qui se ramène en boitant, ça passe pas inaperçu niveau oreille et yeux. La parfaite vision d’horreur, une vague gigantesque de déambulateurs et de cannes qui leur tombe dessus …

Spoiler:
 

_♣ _______________ ♣_
A quoi tu sers je t'aime encore
bataille déjà perdue une histoire déjà entendue c'est pas qu'je crois en rien j'crois plus tout court ça me convient chez moi j'vote pas, j'suis pas chez toi y fait trop froid j'ai perdu mon drapeau j'crois plutôt qu'j'l'ai brûlé j'ai oublié d'trouver ça beau j'ai oublié qu'c'était sacré
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MessageSujet: Re: || Quand la maison de retraite attaque. || PV Stan.   Dim 22 Jan - 16:35



|| Et le seigneur répondit présent. Non Jo’ n’était pas croyant. A peine avait-il pu apercevoir cette ombre miraculeuse que la foule de petits vieux c’était jetée sur lui. Il était là allongé sur le sol, une canne enfoncée dans les côtes, un déambulateur sur la tête et une petite vieille lui enfonçant d’horribles cookies dans la bouche. L’ombre réapparut. Peu à peu Jonathan vit un visage. Le mec en question semblait fort détendu et posé. Un peu bizarre, était-il habitué de voir ce genre de scènes ? Bref cette âme qui peut être allait sauver notre jeune boulet semblait être paisible. Mais quel est son secret ? Puis enfin le voile de la tranquillité de l’homme s’en alla.

« … Qu’est – ce qui se passe ici o___o ? »

Drôle de question, cela n’était donc pas évident. Pas compliqué de constater que Jonathan c’était fait kidnapper par des gens du troisième âge. La seule chose que le jeune homme sut faire, c’était de faire un grand sourire niais. Puis miracle on l’attrapa par le bras et le tira vers la sortie. Stark suivit, s’enfuyant des griffes de la folle aux cookies. Ouf atterrissage réussi, les voilà dans le couloir et on entend depuis leur « cachette » les cris des pauvres petits retraités. Oui les pauvres, on va vraiment les plaindre ceux là. Jonathan suivit le grand dadet. Son esprit gaminesque commença alors à le décrire. Grand comme une asperge, cheveux bruns noir, difficile à dire quand on ne regarde pas vraiment. Un look un peu walt disney mais amusant. Jonathan allait l’ouvrir pour poser une série de questions dignes du FBI mais il s’abstint. Le mec sans nom lança un regard très bizarre vers Stark. Il veut ma photo ou quoi le pauvre type farfelu ? Jonathan ne répond pas mais écoute paisiblement son sauveur prendre la parole.

« Dis, tu peux pas dire à ton clebs de se ramener ? Y a pas un tsunami qui va nous arriver à la tronche. »

Le clebs ? Ah Stark ? Ce dernier montre les crocs. Jonathan sourit. Pour une fois qu’il n’était pas le seul à se foutre de la tronche de son familier. Pan dans tes dents. En parlant de tsunami, le jeune homme pencha la tête vers l’encadrement de la porte. Les petits vieux étaient toujours entrain de se relever. Mode escargot bonjour. Le brun reporte alors son attention sur son sauveur.

« C’est sur que niveau tsunami tu m’as l’air d’être calé. Et t’inquiète pour mon familier, il a l’air con comme ça je sais mais au fond – bien au fond alors – il a une part d’intelligence. »

Nouveau regard qui tue de la part de Stark. J’en connais un qui va s’en prendre une ce soir. Ba depuis le temps que Jonathan dénigre son familier par pur vengeance des insultes qu’il reçoit. Jo’ regarda un peu amusé la mine un peu paumé du mec. Il ne connaissait toujours son nom, il serait donc le « mec ».

« A propos, bravo pour la groooosse m… Emm*rde dans laquelle tu t’es fourré, t’as les autorités du SmallCountry et des fans à tes trousses. »

Grand sourire. Mon dieu que dire de plus quand tout est dit ? Ma phrase est-elle seulement française ? Jonathan s’appuya contre le mur et croisa les bras, un air de fierté sur la visage. Plus con ça n’existe pas.

« Oui je sais mes gardes du corps sont parti en vacances. »

Le grand sourire du type même de l’imbécile s’afficha sur son visage. Stark lui leva les yeux au ciel, ce qui fit faire un plus grand sourire au jeune homme. Quel gamin.

« Ca t’arrive souvent de te pointer dans une maison de retraite pour voir des mamies en déambulateur hystériques ? »

Instant de réflexion. Quel jour étions-nous ? Ah oui mercredi. Jonathan parti pour passer encore plus c*n qu’il ne l’est – à vérifier je vous l’accorde – choisit ses mots avec « soin ».

« Seulement tous les mercredis. Je suis la chez moi je m’emm*rde un peu alors je vais faire un tour chez les p’tits vieux sans mes gardes du corps et j’attends qu’un professionnel de tsunami vienne me sauver de la vague de retraités.»
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MessageSujet: Re: || Quand la maison de retraite attaque. || PV Stan.   Dim 22 Jan - 21:12

    A fire burns today
    Of blasphemy and genocide
    East Jesus Nowhere • Green Day.


« C’est sûr que niveau tsunami tu m’as l’air d’être calé. Et t’inquiète pour mon familier, il a l’air con comme ça je sais mais au fond – bien au fond alors – il a une part d’intelligence.
- Tel maître telle bête. »
répondit – il au tac au tac.

Stan, t’es un salopard. Il regarda le mec avec des grands yeux paumés, pour l’analyser … Oui, chacun son truc. L’autre semblait exceller dans l’art et la manière de faire des sourires cons, sur ce point, il le battait même. Il parlait et parlait, et à chaque fois, le clandestin hochait la tête d’un air peu concerné.

« Seulement tous les mercredis. Je suis la chez moi je m’emm*rde un peu alors je vais faire un tour chez les p’tits vieux sans mes gardes du corps et j’attends qu’un professionnel de tsunami vienne me sauver de la vague de retraités.
- Visiblement t’as que ça à faire d’emmerder des vieux qui vont crever dans les deux jours qui suivent. »
fit – il d’un ton égal.

Vive les soins que les maisons de retraites donnent aussi. Bref, il leva les yeux au ciel et avança dans le couloir.

« Le temps que les autres arrivent on peut glander ici longtemps donc autant faire la visite de la maison. »


Inutile, certes. Mais se barrer en courant avec des personnes âgées derrière nous, ça fait bien lâche, bien con, bien débile. Surtout que rester sur place, on se refroidit, on attrape bien froid et après on a des crampes, et les autres en déambulateur arrivent pour nous faire des déclarations affections trop violentes après –tu penses à un truc malsain je te décapite à coup de micro ondes è__é-. Il regarda autour de lui, le vide total, des lits, et encore des lits. Rien d’autre. C’était vachement triste comme endroit, ça sentait presque la mort, le stress qui s’accumulait, etc … Et on vivait ici … Autremonde avait besoin de renouveau … Stan jeta un petit regard en arrière pour voir si l’autre et son loup/chien était derrière. Et ce type avait des gardes du corps … Il se foutait de sa gueule, il le savait, il s’en foutait. Stan, il s’en fiche de tout, et il s’aime comme ça. Pendant longtemps, ils marchèrent dans une sorte de silence stressant, puis soudain … Gorilla attaque …

« Y a tes fans qui arrivent. »

Une marée de vieux, armés de cannes et sur leurs déambulateurs, arrivait sur eux d’une lenteur effrayante. Inconsciemment et sans réelle raison, Stan trouvait ça marrant … Ne cherchons pas à comprendre, encore une réaction bien intelligente. Il ne savait pas pourquoi, mais il trouvait qu’un ennemi qui arrivait au ralenti était plus effrayant qu’un ennemi qui arrive en courant. L’adrénaline n’est pas la même, mais le fait de voir une masse grouillante lente lui donnait une sensation zombifique. Gneuh, une armée de vieux zombie, quelle horreur … Il regarda l’autre d’un air blasé, du genre « On va se faire défoncer mais j’en ai rien à foutre », bienvenue dans son monde o/. Il soupira et se mit les mains dans les poches de sa longue veste noire.

« Un message à leur faire passer ou on se barre en marchant maintenant ? Rester sur place à admirez leurs supers cannes et déambulateurs c’est pas que ça m’emmerde carrément mais un peu quand même. »

I
l regarda les gens arriver en essayant d’hurler, du moins ce que semblait lui dire leurs bouches ouvertes sur une absence de dents, il pouvait apprécier une personne du troisième âge, mais entre ces gens en face de lui et lui, il y avait un fossé d’intérêt d’un coup. Il commença à faire volte face et à avancer en marchant, mains dans les poches avec une allure totalement détendue. Si ils arrivaient à le rattraper …
Ah et puis au pire c’est pas son problème en fait. Stan, ou l’art de se foutre dans la merde même quand on se balade tranquillement dans un pays pacifiste et qu’on souhaite avoir une journée tranquille. M’enfin, attaques de personnes âgées c’est pas très courant quand même.

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MessageSujet: Re: || Quand la maison de retraite attaque. || PV Stan.   Sam 18 Fév - 15:06




« Les voila tes cuisines. On reste pas longtemps imagine que les autres ont des envies de meurtres j’ai pas envie de crever. »
Jonathan regarda Stark tout en haussant les épaules. Il savait pas qui était ce mec, mais bon s’il pouvait les faire sortir de là. Il finit par s’engager dans les fameuses cuisines.
« Tu peux dire à ton truc de me foutre la paix deux secondes il me gonfle à me tourner autour. »
Truc ? Stark grogna, furax de ce faire traiter de truc. Il montra les crocs au gars mais Jo’ intervint.
« Stark, ferme là. »
Des bruits de pas se firent entendre. Oh bordel, ils sont collants ceux là.
« … On va se planquer, on attend qu’ils passent et on ressort. Le temps qu’ils reviennent dans la pièce on aura le temps de partir de ce « bordel de vieux » comme tu l’as si joliment dit »
Jonathan fit une révérence avant d’aller se foutre dans un placard. Ah ben non en fait c’était l’ancien frigo. Bon tanpi, on fait avec les moyens du bord comme on dit. Stark grogna mais finit par aller se planquer. Les vieux déboulèrent dans la pièce. Cooool. Une mamie ouvrit alors, comme par magie, la cachette de Jo’. Supeeeeeeer. La mamie eut un sourire béat et avec l’aide d’une de ses « copines » fit sortir Jo’. Ce dernier siffla pour que son familier rapplique. Il attrapa une spatule et menaça les vieux.
« Du balais les vieilles, je suis pas votre mascotte ni votre peluche. Y a pas écrit bénévole cas de vieux libido, merci. »
Il recula, la masse de vieux augmentait. Il vit une fenêtre ouverte dans la cuisine. Il ne prit pas la peine de réfléchir, il courut vers elle et happa l’autre gars par le col au passage avant de sauter par la fenêtre. Il siffla et son familier le rejoint aussitôt. Une fois dehors, il entraîna le brun dans un arbre. Une fois sur la branche il souffla un bon coup.
« Hé voilà, finit les vieux. »




Dernière édition par Jonathan C. Smith le Jeu 16 Aoû - 21:14, édité 1 fois
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Stanley A. Dyson

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MessageSujet: Re: || Quand la maison de retraite attaque. || PV Stan.   Sam 18 Fév - 23:58

« Un message ? Sans façon. Mouais trouvons les cuisines j'ai pas envie de jouer les magiciens d'Oz à ces âmes millénaires. Et surtout pas sans mes gardes du corps »

Stan soupira et leva les yeux au ciel. Il semblait décidé à lui faire croire le fait qu’il ait des gardes du corps ce type. A part son clebs il avait pas beaucoup de garde rapprochée. En tut cas, c’était ce qu’avait remarqué le brun … Mine de rien, il avait un super sens de l’observation – c’est surtout un petit joueur pour le coup 8D-. Vous voyez à quoi ressemble une cuisine ? Des verres, des couverts, des couteaux … C’était le dernier point qui inquiétait Stan en fait. Des couteaux dans une maison de retraite … C’était pas raisonnable. Les architectes étaient psychopathes, il avait eu le temps d’arriver à cette conclusion après son trip dans un hôtel en mauvais état.

« Les voila tes cuisines. On reste pas longtemps imagine que les autres ont des envies de meurtres j’ai pas envie de crever. »

Crever à 26 ans (héhé 26 maintenant 8D), c’est balo … Mais d’une façon ce serait la vie. C’était justement à cause de cette vie qu’il était aussi suicidaire parfois. Il regarda autour de lui et se mit sur la pointe des pieds pour attraper un paquet de nourriture (t’inventeras ce qu’il a chopé /o/) et lui posa négligemment sur la table. Si il lui avait demandé où était la cuisine, il devinait que c’était pas pour glander à regarder la tapisserie –hideuse au passage-. Le chien/loup bizarre de l’autre inconnu lui tournait dessus d’une façon obsessive qui agaçait le brun.

« Tu peux dire à ton truc de me foutre la paix deux secondes il me gonfle à me tourner autour. »

Il n’aimait pas qu’on l’approche à moins d’un mètre. Certains disaient qu’on avait besoin d’une bulle d’intimité, Stan ne s’était jamais préoccupé des résultats scientifiques. La plupart du temps, il annonçait une fin du monde qui n’arrivait jamais. Combien de gens se sont lâchement suicidés à cause de ça ? Des fois, il se demandait si les gens ne faisaient pas tout pour se débarrasser d’un certain nombre d’hommes sur Terre.
Stupides Hommes …

Il continuait à fusiller le canidé du regard, s’il continuait, un bon coup de Doc dans la tronche allait sûrement le faire s’éloigner de lui. En fait, c’était quoi son problème à la bestiole … ? Bref. Pour finir, il en avait rien, mais alors rien à faire. Des bruits de pas métallique se firent entendre dans le couloir. Stan fit volte face et prit le premier truc qui lui vint sous la main, c'est-à-dire un pot de chocolat. Il regarda son arme et soupira, y avait pire quand même … Les bruits se rapprochaient, lentement, tout doucement. Qu’est – ce qui foute encore eux ? C’est sûr que le temps qu’ils arrivent, les deux gens pouvaient crever tranquillement sans que personne s’en rende compte. Nouveau soupir, y avait pas une personne âgée, qui avait un minimum de rapidité dans ses mouvements et qui s’en satisfaisait pleinement.

« … On va se planquer, on attend qu’ils passent et on ressort. Le temps qu’ils reviennent dans la pièce on aura le temps de partir de ce « bordel de vieux » comme tu l’as si joliment dit » fit – il avec un sourire ironique.

Un bordel de vieux … Quelle tronche ça devait avoir n’empêche. Il décida de couper court son imagination sur la description mentale du lieu. Il ne chercha pas loin sa cachette, un plan de travail caché par une étagère de chaque côté, nickel. En plus, comme il était « grand comme une asperge » (je reprend tes dires hein 8D), c’était plutôt simple de contorsionner sous un truc plus étroit. L’autre … Bah l’autre il se débrouille. Il y avait un espèce de mur cassé qui coupait plus ou moins la pièce en deux, des armoires, et son clebs il se débrouille aussi. Un chien, ça se cache facilement, puis au pire, c’était pas son problème parce que les autres n’avaient rien contre lui. Stan fit un magnifique powerslide (glissade sur les genoux en gros) et atterrit pile sous le plan de travail. Il se plaqua contre un des portes tiroirs et jeta de temps en temps des regards vers l’entrée. Bientôt, la salle laissait entrer quelques personnes, à en juger la présence anormale de déambulateurs. Bien … Voyons le plus raisonnable à faire … Il jeta un coup d’œil circulaire dans la pièce, avec son "arme" dans les mains, l’autre inconnu devait avoir trouver une planque … Il était pas aussi débile que ça quand même. A moins qu’il en pinçait pour les mamies gâteuses, après c’était son problème Cool *Crève*

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