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 + WALKING AFTER DARK, IN A NEW-YORK CITY PARK (elijah+faith)

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Elijah Bradbury





Par Le Revelus :
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MessageSujet: + WALKING AFTER DARK, IN A NEW-YORK CITY PARK (elijah+faith)   Lun 1 Oct - 18:49


elijah & faith

Elijah errait dans les rues d'Omois, complètement désœuvré. Il cherchait vaguement une occupation. Manger aurait pu être une bonne idée, mais piocher dans tous les "plats" qui lui tombaient sous la main devenait lassant. Et de toute façon, il n'avait pas faim.
Le nuit tombait mais les réverbères n'étaient pas encore allumés. Le temps de son occupation favorite était venu. Un sourire carnassier aux lèvres, il se mit en quête de sa première proie. Le meilleur moment était au coeur de la nuit, là où les rares passants étaient toujours anxieux ; ils se retournaient au moindre bruit - et même quand il n'y en avait pas, d'ailleurs. Là, il se glissait silencieusement derrière sa victime, et - à l'instant précis où elle allait jeter un coup d'oeil derrière elle pour se rassurer - il lui sautait dessus avec un cri perçant. Le malheureux - où la malheureuse d'ailleurs, il avait une préférence pour la gent féminine, qui avait en général un hurlement suraigu - s'enfuyait à toute vitesse, parfois même tombait, se relevait puis repartait de plus belle, le tout accompagné d'une symphonie de cris mélodieux. Et Elijah restait là à se gondoler joyeusement, avec son rire très caractéristique, plutôt du genre tonitruant (coucou Kod :kiwi:)
L'ennui, c'était qu'il commençait à avoir sa petite célébrité. Il dut donc abandonner son lieu de prédilection, la Place de l'Impératrice, avec un pincement au coeur. Il se dirigea vers l'est, en se disant qu'il n'aurait qu'à revenir là-bas quand on l'aurait oublié. Il tourna Rue des Oiseaux (là où habite Jezabel, si vous avez suivi) mais toujours sans croiser personne. Pas découragé pour si peu, il grimpa sur le toit d'un immeuble. De là, il avait une vue imprenable sur tout Omois. De la lumière filtrait encore à travers quelques rideaux mais dans l'ensemble, la plupart des maisons étaient éteintes. Soudain, il repéra un couple, en bas, qui se tenaient la main en débitant des niaiseries à une vitesse à peine croyable. Ils auraient pu être une proie de choix mais, contrairement aux apparences, Elijah était un homme sensible et avait un grand coeur (et surtout la flemme qui va avec, si vous voyez ce que je veux dire). Il ne s'attarda donc pas sur eux et continua ses recherches. Et c'est là qu'il la vit.

Elle.
Elle était de taille moyenne, ses cheveux étaient roux, d'un roux qui tranchait étonnamment avec l'obscurité qui l'entourait. Elle affait l'air plus difficile à effrayer que les autres. Il descendit de son perchoir d'un battement d'ailes (tu l'as cherché à dire que c'était un oiseau) et vint marcher derrière elle, sans un bruit, réfléchissant à la bonne approche. La « formule classique à 15€ » ou le « supplément à 2€ : visage monstrueux ou faux sang » ? Non, elle semblait un minimum intelligente, ou du moins assez pour ne pas être effrayée par lui. Alors, il décida d'essayer autre chose. Il posa sa tête sur l'épaule de la jeune femme.

« Coucou, sussura-t-il au creux de son oreille. Tu veux un bonbon ? »

Il s'interrompit et lui sourit en coin, alors qu'elle avait l'air de n'en avoir rien, mais vraiment rien à cirer. Alors il joua sa dernière carte, avec une tête de pedobear.

« J'en ai au citron et à la fraise... Ils sont là-bas, dans ma voiture. »

D'un mouvement de tête en arrière, il désigna l'endroit où était censé se trouver ledit véhicule (qui était totalement imaginaire, pour ceux qui n'auraient pas suivi). Il ne manquait plus que le costume d'ours et on y était mes amis.
©️ fiche créée par ell


_♣ _______________ ♣_

arrête de m'éclabousser avec ton bonheur. « les filles c'est comme ça, même si elles sont plutôt moches, même si elles sont plutôt connes, chaque fois qu'elles font quelque chose de chouette on tombe à moitié amoureux d'elles et alors on sait plus où on en est. Les filles. Bordel. Elles peuvent vous rendre dingue. Comme rien. Vraiment. - RAIN BIRD »



Dernière édition par Elijah Bradbury le Mer 10 Oct - 13:29, édité 1 fois
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Faith L.R. Dyson

let yourself be silently drawn by the strong pull of what you really love.
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MessageSujet: Re: + WALKING AFTER DARK, IN A NEW-YORK CITY PARK (elijah+faith)   Mar 9 Oct - 19:41

(suite —pour Faith— de L'Incruste, rp dans le loft)


Oh love, oh love, won't you rain on me tonight ?

Elijah & Faith


Pleeeeaaaase click ** I love you I miss you Drew Theme song bril

[…]

Elle ne se rendit pas tout de suite compte que la pluie avait cessée de tomber, et elle prit un temps avant de réaliser qu'elle ne se trouvait pas dans des quartiers familiers. Elle s'arrêta et fixa le sol mouillé, se remémorant la soirée passée. Elle fût tirée de ses pensées par un souffle aussi silencieux qu'il puisse être, qui avait l'aspect d'un bruit déplacé. Relevant abruptement la tête, la jeune fille fixa le vide, les toits des maisons plongées dans l'obscurité, en plissant les yeux.
Une silhouette invisible attira son attention.
Faith patienta dans le noir, le regard plongé dans le noir, attendant une quelconque réaction de l'individu.
Elle commença à avoir froid. Dans la ville endormie, elle pouvait entendre le souffle capricieux des arbres secoués par le vent.
Oh, et puis merde, autant rentrer au loft.
Faith reprit un long soupir et fit demi - tour pour répéter ses pas dans l'autre sens.
Au bout de quelques minutes de marche, elle entendit derrière elle des bruits de pas. La jeune fille ne se retourna pas ; elle ferma les yeux et poursuivis son chemin, accélérant légèrement.
Les petits bruits semblèrent se rapprocher … en se concentrant à fond, elle put les reconnaitre distinctement et les suivre dans son esprit. Ce n'était pas son imagination.
Les résonances étaient asymétriques : sur deux pieds et à deux temps. C'était donc un 'humain'. (et non pas un dinosaure ou un télétubies).
Ses pieds semblaient plutôt lourds, lourds en comparaisons à la légerté féminine. Un homme. Elle releva la tête pour échapper de justesse à un bord de trottoir qui s'amusait à faire trébucher les gens pour les voirs tomber de pouvoir se foutre de leur gueule. Elle ne voyais strictement rien dans ce noir, mais utiliser la lueur de son portable quand on est pousuivie, c'est pas très très subtil. Un soupir de soulagement s'échappa de ses lèvres lorsqu'elle vit au loin le reflet d'un réverbère dans une flaque d'eau. Elle pourrait peut - être voir laggle de son stalker :kiwi:
Elle entama un pas décidé, et quand elle arriva à la lisière de la lumière, elle sentit quelque chose frôler son épaule. Tournant la tête, un pincement d'effroi la pris lorsqu'elle découvrit à sa droite deux grands yeux qui reflétaient la lune.
Elle soupira quand elle devina la silhouette masculine et regarda au loin, totalement irritée.
Toujours près du cou de la jeune fille, la tête remua en même temps que les lèvres qu'elle portait.

« Coucou, elle pouvait sentir son souffle dans sa nuque, tu veux un bonbon ? »

Faith ne répondit pas. Elle baissa les yeux, mains dans les poches, tentant d'ignorer l'inconnu.

« J'en ai au citron et à la fraise. Ils sont là bas, dans ma voiture. »

Elle le regarda à nouveau. Il se foutait d'elle ? Elle tourna la tête dans la direction qu'il indiquait. Il y avait probablement aucune voiture là - bas.
Regardant devant elle, elle marmonna nonchalament.

« Laisse - moi tranquille. »

Le garçon se retira mais continua d'avancer tout près d'elle. La rouquine soupira.

« Mon papa il m'a dit de jamais parler aux inconnus qui proposent des bonbons — surtout à la fraise et au citron v.v »

Elle le regarda une énième fois, captivée par ses traits réguliers.
Ses cheveux semblaient bruns dans la nuit, presque noirs, mais on devinait ses reflets châtain, parfois blonds même. Il faisait trop sombres pour voir distinctement ses yeux, mais elle les imaginait profonds, pleins d'émotions vécues. Elle se retrouvait à scruter frénétiquement son visage, les yeux presque plissés.
Il avait un visage très pâle, un peu trop pâle même, mais sa bouche épousait son teint, dans une étreinte parfaitement recourbée. Peut - être trop parfaitement … Son nez, sortant légèrement de l'ombre, formait la prolongation de son front à ses yeux, en passant par ses magnifiques sourcils. Enfin son menton, fermant la marche, était en harmonie avec son sourie, la forme exacte de ses lèvres rouges. D'un rouge très vif dans cette obscurité … C'était forcément un vampyr, ou quelque chose du genre ; une beauté pareille était inhumaine. Elle tourna la tête de justesse pour échapper à un (autre) trottoir (une seconde fois :kiwi:)
Elle aperçut au loin la lune se refléter dans … un lac ?! elle devait être perdue …

Spoiler:
 

_♣ _______________ ♣_
in the cold november rain
When I look into your eyes, I can see a love restrained … but darlin' when I hold you, Don't you know I feel the same ? 'Cause nothin' lasts forever, And we both know hearts can change … And it's hard to hold a candle, In the cold November rain. ∆ belladone.


Spoiler:
 


Dernière édition par Faith L.R. Dyson le Mer 10 Oct - 17:15, édité 1 fois
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Elijah Bradbury





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MessageSujet: Re: + WALKING AFTER DARK, IN A NEW-YORK CITY PARK (elijah+faith)   Mer 10 Oct - 14:07


elijah + faith
People talk about the guy
who's waiting on a girl
there are no holes in his shoes
but a big hole in the world
Elle ne réagit pas. Pas de sursaut, pas de cris, pas de larmes. Il devait bien admettre qu'il était un peu déçu. Elle continua son chemin sans lui prêter la moindre attention. Alors il se mit à marcher avec elle, un peu en retrait.

« Laisse-moi tranquille. Mon papa il m'a dit de jamais parler aux inconnus qui proposent des bonbons — surtout à la fraise et au citron. »

Il insista quelque chose qui ressemblait à un « j'en ai à la pomme aussi » puis se tut. Malgré cela, elle se retournait de temps en temps pour le regarder. Elijah aurait pu trouver cela flatteur mais là, il avait les yeux dans le vague et ne s'en rendait pas compte. En fait, il réfléchissait — une envie, comme ça, ça lui prenait des fois. Il ne pouvait pas admettre la défaite, s'avouer vaincu par... elle. Il s'arrêta net et fronça les sourcils, essayant de deviner comment elle s'appelait — ce qui n'était pas spécialement difficile pour lui. La réponse lui vint rapidement : Faith. Ce serait tujours mieux que de l'appeler à grand renfort de « hé toi là, oui toi, je te parle », ce qui, nous tomberons tous d'accord sur ce point, était extrêmement classe. Il fit un pas en avant, plissa les yeux et changea le noir de ses pupilles en un bleu-fluo-qui-pète-les-yeux, une petite fantaisie. Puis il se plaça devant elle, lui bloquant le passage par la même occasion.

« Bouh, fit-il d'un ton convaincu. Bouh, bouh, bouh. »

Très, trèèès flippant, oui parfaitement. Elle haussa les épaules et le contourna. Elijah resta planté là, Faith commençais sérieusement à l'énerver. Il avait déjà effrayé les plus grands, et c'était cette gamine qui lui résistait ? Ça ne se passerait pas comme ça ; oh que non. Peu importe le moyen qu'il devrait employer, il se jura de lui arracher un cri, un jour. C'était son objectif désormais, non plus que ça, sa raison de vivre, il n'en dormirait plus la nuit — ce qui ne ferait pas une énorme différence par rapport à l'ordinaire — tant qu'il n'y serait pas parvenu. Tandis qu'il se faisait ses promesses solennelles, elle était déjà loin. Par flemme de se téléporter, il lui courut après (paye ta logique) et lui proposa un marché :

« OK... Je te paie et tu fais semblant d'avoir peur ? Quinze euros. Tu pourrais t'acheter, euh, il scruta les environs et remarqua un mur, une brique, c'est super une brique. On peut faire plein de choses avec. Comme assommer des gens, ou les faire shooter dedans, ou en ... »

Il débordait d'inspiration quand il s'agissait des multiples usages d'une brique. Réalisant qu'il était en train de raconter des conneries puissantes — et surtout de dévoiler ses meilleurs tours — il se tut. Il sortit deux billets de sa poche et lui tendit la main. Comme il ne se passait rien, il agita légèrement les doigts, ce qui, en langage elijesque, voulait dire « allez mon gars, elle est là devant toi, saisis ta chance, serre là » (la main, à tout hasard...)
© fiche créée par ell


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Faith L.R. Dyson

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MessageSujet: Re: + WALKING AFTER DARK, IN A NEW-YORK CITY PARK (elijah+faith)   Jeu 11 Oct - 16:55


.

Elijah & Faith


(rien à voir mais j'écoutait ça hier (oui, à cause d'Arie un peu :kiwi:) XD)

Bon, déjà le mec déguerpissait pas.
Mais, au moins, y avait de la lumière maintenant, et Faith pouvait le voir plus clairement. Et il était plutôt beau en fin de compte :kiwi:
Il avait un sourire éclatant — enfin aussi éclatant qu'il puisse être, c'est quand même la nuit mes amis— et des yeux noirs. Pas d'un noir triste et sans histoire, sans passé, sans sentiment, obscurs comme la passion (sens douleur), refermant tout les maux du monde, bref vous avez compris l'idée :kiwi:, non d'un noir profond et mystérieux :kiwi:. Bref, super séduisant quoi :kiwi: —number limit of kiwi reached— Bref.
Ses cheveux étaient bien châtains clairs, et ses sourcils noirs super mignons ** /pan/ enfin, bon, on va pas vous faire un paragraphe sur la beauté des créatures les plus magnifiquement magnifiques bref on continue au tournant. :kiwi:
Le garçon se posta devant elle, paf, les yeux azurs et la bouche entr'ouverte.

« bouh, plein de conviction :kiwi:, bouh, bouh, bouh. »

La jeune fille haussa les épaules et continua d'avancer, le bousculant légèrement sur son passage. Il ne baissa pas les bras (enfin, si il les baissa au mot vu que personne ne le egardais et ouais il aurait l'air con comme ça “à grand bras ouverts” dans la nuit où que les fantômes peuvent le voir bref je sais il est tard pour moi aussi) et la rattrappa —à pied. Pourquoi à pied ? pour pas vendre la mèche sur le fait qu'il était pas humain ? te fatigues pas mec, je t'ai cramé :kiwi:.
Enfin bref, maintenant à côté d'elle, il semblait pas plus heureux.
Faith frissona et soupira ; une fumée blanche qui disparaissait relativement vite s'échappait de sa bouche. Elle avait froid. En même temps, vu avec quoi elle était sortie —en catastrophe, au passage.
Elle avait un tshirt à manche courte The Ramones, groupe terrien épic, un jean noir déchiré aux cuisses, un tout petit gilet noir qui se fermait pas et des mitaines en cuirs totalement défoncées. (et les chaussures alors ? osef des chaussures. :kiwi:)
Je vous rappelle juste que nous sommes en fin Octobre, et la nuit, mais osef au pire :kiwi:.
Enfin, Mr-je-ne-lâche-pas-l'-affaire avait une nouvelle idée en tête. Il se retourna et marcha en arrière une demie-seconde avant de s'arrêter et de lui tendre deux beaux billets tout frais :kiwi: elle avait envie de le remballer à grand coups de docs et de “je veux pas de ton fric merde !” mais il la devança :kiwi:

« OK... Je te paie et tu fais semblant d'avoir peur ? Quinze euros. Tu pourrais t'acheter, euh, il marqua une pause pour regarder autour de lui, une brique, c'est super une brique. On peut faire plein de choses avec. Comme assommer des gens, ou les faire shooter dedans, ou en ... »

Elle se rendit compte qu'elle le fixait avec des yeux ébahis. Mais de quoi il parlait là ?

« Laisse tomber, mec, personne ne regarde. »

Il avait l'air encore plus frustré une fois qu'elle avait dit ça. Elle prit quand même les billets et les empocha innocemment, l'air de rien mais pour l'emmerder et voir sa réaction :kiwi:. Il n'y fit rien. Le contact de ses doigts contre les siens était tel un choc éléctrique, assez froid pour qu'un frisson la parcourut ? la parcoure ? bref, la parcourut de tout son corps. :kiwi:. Elle resta un moment comme ça, sans bouger, en le regardant dans les yeux. Puis elle frémit, comme réveillée, tirée d'un sommeil qui l'avait importée loin, très loin … :kiwi: bref :kiwi:.
Elle baissa les yeux et regarda au loin, encore un peu secouée. Puis elle laissa un mini-rire, enfin un soupir nasal suivie d'un sourire, accompagné d'une intonation amusée, bref, sortir :kiwi:, secouant la tête. Huuh.
Elle porta sa main à sa tête, frottant doucement son front de son index, son sourire toujours accroché à ses lèvres. Puis, reposant son bras, elle regarda autour d'elle, expirant une énième bouffée blanche.
Elle fit quelque pas en avant, ramant totalement en cet endroit qu'elle connaissais pas du tout. Regardant ses bottes, elle respira profondément.

« Bon … et sinon, t'es qui ? t'habites par ici ? Je t'avais jamais … en même temps, si tu sors que la nuit, elle se frottait le bras timidement, T'es quoi, alors ? un vampyr ? un loup-garou ? ou autre chose encore ? Je suis entrain de te gonfler avec mes questions ? »

Elle ne releva pas la tête. Si ça, ça lance pas la conversation … tuez-moi mes enfants. Enfin, avec lui on sait jamais évidemment … :kiwi:
Elle gratta le sol en béton du talon de ses bottes, et trembla une énième fois. Elle sentait plus ses doigts et s'imaginait bleue comme … un truc bleu :kiwi: ?
Un petit bord en marbre se dressait en face d'eux, refermant un petit carré d'herbe verte —enfin, vu la saison … pas beaucoup d'herbe je crois. Elle s'assit dessus (ouh, c'est froid), levant son pied droit tout près d'elle, et laissa sa tête tomber dessus. L'oreille contre son genou et le regard au loin, elle repensa à Drew … :kiwi: Ça allait bientôt faire exactement dix ans (osef si c'est pas la bonne date merde :kiwi:) qu'il était sorti de ce monde.
Le garçon, toujours silencieux, s'était assis à côté d'elle. Elle tourna la tête et s'aperçut qu'il la regardait. Ses yeux —de nouveaux noirs— étaient remplis d'une compassion qu'elle n'osait imaginer ; il la comprenait.
Elle releva la tête et renifla, se forçant à sourire.

« Mouais, OK, je veux bien faire ton truc … au fond c'est pas mal, une brique. » son sourire s'agrandit, faisant briller ses yeux amusés.

Pourquoi se mettre en colère contre un parfait inconnu ? Après tout, c'est pas de sa faute que Stan l'ai mise sur les bords. (hein Stan :kiwi:) Elle reposa son pied à terre et positionna ses mains de chaque côté d'elle, s'appuyant sur ses bras.
Elle commençait à reprendre son calme, et des tas de questions s'imposaient à son esprit. Déjà, pourquoi s'était elle énervée comme ça ? elle avait craqué, elle en avait marre … mais c'était pas une raison pour vouloir partir en claquant la porte. Peut-être l'approche du mois de Novembre …? et Arie qui débarque à l'improviste ça l'avait pas aidée … La rouquine délocalisa une de ses mains et entr'ouvra la bouche pour y insérer un ongle. Le grignotant machinalement, elle frotta la pierre sous ses doigts de son autre main.
Lentement, tous les réverbères s'éteignirent un à uns. Presque affolée mais sereine, elle retroussa la manche de son pull et eu le temps de lire l'heure de sa montre. Minuit moins cinq. Les gens du loft allaient peut-être s'inquiéter … oh, et puis merde, qu'ils s'inquiètent, elle avait aucune envie de rentrer. Enfin surtout, elle savait pas comment …
Les deux Omoisiens se retrouvaient maintenant plongés dans le noir complet. Si le mec daignaiy réessayer de lui faire peur … (elle se chargerait de son cas dans tous les sens du termes :kiwi: :kiwi:) :kiwi: —triple kiwi 8D.



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When I look into your eyes, I can see a love restrained … but darlin' when I hold you, Don't you know I feel the same ? 'Cause nothin' lasts forever, And we both know hearts can change … And it's hard to hold a candle, In the cold November rain. ∆ belladone.


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